L'avenue Émile-Acollas est une avenue du de Paris.
Situation et accès Longue de , elle débute rue Jean-Carriès et finit place Joffre.
Le quartier est desservi par les lignes 6, 8 et 10, à la station La Motte-Picquet - Grenelle.
En 2022, le prix moyen du m sur l’avenue se situe dans une fourchette comprise entre 15 721 € et 32 416 €, avec un prix moyen de 18 900 €« Avenue Émile-Acollas, 75007 Paris », sur meilleursagents.com..
Origine du nom vignette|gauche|redresse|Caricature d'Émile Acollas. Elle doit son nom à Émile Acollas (1826-1891), juriste et homme politique français.
Historique La place est créée et prend sa dénomination actuelle en 1927 sur les terrains détachés du parc du Champ-de-Mars.
Le , l’avenue accueille, pour la première fois, le « Grand Prix des Garçons Coiffeurs ». Les concurrents, vêtus de la traditionnelle blouse blanche et équipés de leurs rasoir, peigne et tondeuse, doivent, au signal, rejoindre en courant le kiosque à musique de l’avenue et s’y précipiter sur des clients qu’il s’agit de coiffer, frictionner et brillantiner en un temps record« Dimanche, les athlètes du blaireau feront un sprint de 500 mètres pour lotionner les clients d’un kiosque à musique », Ce Soir, 14 mai 1949, sur gallica.bnf.fr..
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire : immeuble de 1929 (le permis de construire date du ) construit par l’architecte Michel Bridet, signé en façade. En 1940, la baronne de Nieuwenhove y résideLe Figaro, 10 mai 1940, sur retronews.fr..
: le prêtre catholique Jean de Mayol de Lupé (1873-1955), aumônier militaire de la Légion des volontaires français puis de la division SS Charlemagne, réside à cette adresse en 1947« Mayol de Lupé », Le Franc-tireur : organe des mouvements unis de résistance, 11 mai 1947, sur gallica.bnf.fr.. : l’économiste et homme d’État Raymond Barre (1924-2007) y est locataire d’un appartement à la fin des années 1970« M. Barre qualifie de « mensongères » certaines informations sur ses investissements immobiliers », Le Monde, 4 octobre 1979.. : immeuble d’habitation de 1931 construit par l’architecte Jacques Bonnier« 5, avenue Émile-Acollas », sur pss-archi.eu., composé à l'origine de deux duplex superposés présentés comme deux hôtels particuliersHervé Martin, Guide de l’architecture moderne à Paris, Alternatives, 2009 , .. Les ferronneries sont l’œuvre de Raymond SubesBernard Marrey, La Ferronnerie dans l’architecture à Paris aux et , Éditions du Linteau, 2014 .. : immeuble de 1929 construit par les architectes Marcel Julien et Louis DuhayonLes deux hommes ont également réalisé, entre autres, le cabaret du Lido et les palaces parisiens du Plaza Athénée et du Royal Monceau., signé en façade ; à cette adresse ont vécu l’éditeur et producteur Cino Del Duca (1899-1967), de 1941 à 1967, et l’historien Maurice Baumont (1892-1981), comme le signalent deux plaques apposées sur la façade.
: immeuble art déco de 1929 construit par les architectes Duval et Gonse, signé en façade.
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie .
Articles connexes Liste des voies du de Paris
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris* « Immeuble, 3 avenue Émile-Acollas », sur Archives de Paris. « Immeuble, 3 avenue Émile-Acollas (façade sur Champ-de-Mars)», sur Archives de Paris. « Immeuble, 9 avenue Émile-Acollas », sur Archives de Paris. « Immeuble, 9 avenue Émile-Acollas », sur Archives de Paris.
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