Le « partenariat privilégié » est l'idée d'une troisième voie pour les relations entre l'Union européenne (UE) et la Turquie, entre l'adhésion pleine et la non-adhésion. Originellement, cette idée fut lancée par Angela Merkel de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne (CDU) au printemps 2004..

En dehors des autorités allemandes, cette proposition est soutenue par Valéry Giscard d'EstaingTurquie - UE : Giscard favorable à l'idée d'un "partenariat privilégié", Euractiv , Nicolas Sarkozy, et Hans-Gert Pöttering, ancien Président du Parlement européen.

Karl Theodor Zu Guttenberg, ancien ministre de l'économie allemand, a été le premier à définir concrètement l'idée du « partenariat privilégié » : une union douanière dans certains secteurs (comme l'agriculture ou les services) ainsi que la participation de la Turquie dans la politique étrangère et de sécurité de l'Union européenne.

Opposition au partenariat privilégie

Une telle proposition est refusée par la Turquie, qui garde son objectif d'une adhésion pleine et entière à l'Union européenneParis prône "un partenariat privilégié" entre l'UE et la Turquie, RTLinfo.fr.

Références

Compléments Articles connexes

Procédure d'adhésion de la Turquie à l'Union européenne Relations entre la Turquie et l'Union européenne

Liens externes Discours de Joshka Fischer sur l'adhésion de la Turquie à l'UE Retranscription. Version disponible sur le site du CVCE.

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