Julia Léontine Hérissé dite Gaby MontbreuseOn ignore l'origine exacte de ce pseudonyme, mais il est possible qu'il ait été inspiré par Léonie de Montbreuse titre d'un roman populaire écrit par Sophie Gay en 1813 et régulièrement réédité tout au long du ., née le à Langeais (Indre-et-Loire)Archives départementales en ligne d'Indre-et-Loire, état-civil de Langeais, registre des naissances de 1895, acte (vue 55 / 316) avec mention marginale de mariage. et morte le à Tours, est une chanteuse et artiste de music-hall française.

Biographie Fille d'un père charretierJulien Hérissé était sans doute analphabète, ayant déclaré ne savoir signer sur l'acte de naissance de sa fille. et d'une mère tuilière, Gaby Montbreuse monte à Paris et débute, à 17 ans, comme comédienne au théâtre AntoineRevue Comœdia du 17 janvier 1914, , rubrique Théâtre Antoine, Comœdia, 17/1/14 avant d'apparaître dès 1913 sur les scènes de cafés-concertsRevue Comœdia du 8 octobre 1919, rubrique Les Music-Halls, Chez Fyscher, . .. Vedette du music-hall, Gaby Montbreuse est à l'affiche des Folies-Belleville en même temps que Damia en 1915Le Café-concert, François Caradec et Alain Weill, Fayard, 2008. Elle est la créatrice des chansons Je cherche après Titine de Léo Daniderff (dont elle fut la compagne) en 1917, Le Roudoudou de Vincent Scotto en 1923 ou Tu m'as possédée par surprise de Jean Lenoir en 1926enregistré sur disque Pathé .

Cette même année, on la voit aux côtés du débutant Jean Gabin dans La Revue du vaudeville de Rip. En 1924, son pianiste au cabaret Chez Fyscher n'est autre que le futur compositeur de musiques de films Georges Van ParysVan Parys.

Elle fait parallèlement une courte carrière au cinéma. Elle figure notamment au générique d'Autour d'un millionAutour d'un million sur Encyclociné.com de Pierre Ruban en 1931, et de Tout ça va changer de Max de Rieux en 1932, avec Simone Bourday et Pierre Ruban.

En , elle ouvre au 54, rue Pigalle son propre établissement, le Château-MontbreuseRevue Comœdia du 19 mars 1927, rubrique Courrier théâtral et musical, « Les boites de nuit » ., qui ne connaît qu'une activité assez brève. Après avoir fait faillite au début des années 1930Le cabaret Chez Moune lui succède, et demeure encore aujourd'hui au même emplacement., Gaby Montbreuse disparait de la scène parisienne pour se retirer chez sa sœur Yvonne, veuve du coureur automobile André Boillot, à Saint-Cyr-sur-LoireRevue Comœdia du 9 janvier 1935, , rubrique La vie du spectacle .Journal Le Matin du 8 janvier 1935, ..

Elle repose dans le caveau de la famille Hérissé au cimetière de La Salle de Tours, avec sa sœur Yvonne (1890-1960) et son beau-frère André Boillot (1891-1932)On peut voir des photographies de ce tombeau sur le site Cimetières de France et d'ailleurs (www.landrucimetieres.fr)..

En 2008, le chanteur et comédien Denis D'Arcangelo lui rend hommage dans le spectacle Madame Raymonde revient !Le Figaro, 2008/02/25/.

En 2011, les comédiens belges Laure Godisiabois et Victor Scheffer lui rendent également hommage dans le spectacle "La revanche de Gaby Montbreuse" Festival Bruxellons! .

Prestations 1913 :Création en juin au Théâtre de la Gaîté-Rochechouart de La Frangine, une chanson co-écrite par Louis Delluc et Léo Daniderff.

Notes et références

Liens externes

Gaby Montbreuse sur Du temps des cerises aux feuilles mortes.net

Catégorie:Chanteuse française du XXe siècle Catégorie:Naissance en janvier 1895 Catégorie:Naissance en Indre-et-Loire Catégorie:Décès en juin 1943 Catégorie:Décès à Tours Catégorie:Décès à 48 ans Catégorie:Personnalité inhumée au cimetière de La Salle