, dont le nom officiel est «  - Mémoire et Justice », est une organisation non gouvernementale présente dans plusieurs pays, pour à la fois maintenir la mémoire du génocide des Tutsi au Rwanda et soutenir les rescapés.

Objectifs de cette organisation Ibuka œuvre pour la mémoire du Génocide des Tutsi au Rwanda, numérise les archives pour faciliter leur conservation et leur exploitation, lutte contre le négationnisme envers le génocide des Tutsi, s'active pour que justice soit faite envers les responsables de crimes génocidaires et le soutien aux rescapés des massacres perpétrés en 1994. en kinyarwanda signifie « Souviens toi ».

Les sections nationales regroupent les survivants du génocide, les proches des victimes ainsi que toutes les personnes soucieuses de la mémoire des victimes et du sort des rescapés de ce génocide perpétré contre les Tutsis du Rwanda. Elles organisent des cérémonies commémoratives et s’efforcent de créer des lieux de mémoire.

Sections L'association « - Mémoire et Justice » a été fondée en Belgique le . En , cette association a été reconnue par la Communauté française de Belgique comme « centre de référence pour la transmission de la mémoire »..

Le , une association portant le même nom a été créée en Suisse avec le même objectif. Le , l'association Ibuka a été créée au Rwanda. En France, l'association « Ibuka-Mémoire, Justice et Soutien aux rescapés » a été créée en , elle a été reconnue d’intérêt général en 2014.. Des sections existent aussi aux Pays-Bas depuis 2003. et en Italie (.). Les sections sont regroupées sous le nom « -Europe ». À Genève du 20 au 21 octobre 2018...

Historique vignette|Monument pour la 26ème année après le génocide. Années 1990 En 1994 et peu après sa création, l'association Ibuka Belgique a pris position contre l’expulsion par la Suisse de Félicien Kabuga. Une manifestation s'est déroulée devant l’ambassade de Suisse à Bruxelles, avec comme slogan sur les pancartes : ou encore .. Expulsé finalement par la Suisse vers Kinshasa, Félicien Kabuga poursuit sa cavale en Afrique, puis en France où il est finalement arrêté en 2020 (il y vivait sous une fausse identité, âgé de 87 ans).

Dans le contexte des « règlements de compte », au moins une membre de Ibuka Rwanda à Kigali a reçu des menaces de mort, en 1996..

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La période du au a été choisie pour commémorer le génocide dont c'était le . Le lancement officiel a eu lieu à Lyon en présence de Jacques Kabale (ambassadeur de la République du Rwanda en France), Alain Chouraqui (président de la fondation du Camp des Milles – Mémoire et Éducation), Hubert Julien Lafférière (vice président du Grand Lyon), et Emmanuel Rugema (président de l’association Ibuka)..

Kwibuka 25 vignette|Stèle à Genève inaugurée en avril 2019.

Pour les du génocide, des membres de l'association Ibuka France ont été reçus à l'Élysée par le président Emmanuel Macron, lequel s'est engagé à faire du , une journée nationale des commémorations du génocide des Tutsis du Rwanda en France et de nommer une commission d’historiens pour travailler sur les archives françaises concernant la période d’engagement de la France au Rwanda entre 1990 et 1994...

Un monument commémoratif a été dévoilé le sur la place des Nations à Genève, en présence de Rémy Pagani (conseiller administratif de la Ville de Genève), Cesar Murangira (président de Ibuka Suisse) et François Xavier Ngarambe (ambassadeur du Rwanda en Suisse). La stèle en granit porte le texte , gravé en kinyarwanda, en français et en anglais..

En Italie, la manifestation s'est déroulée le sous le titre (), à la .

Aux Pays-Bas, Christine Safari a témoigné de son vécu. Présidente de Ibuka Hollande, elle a épousé un néerlandais et est aujourd’hui infirmière à Rijswijk..

Publications

Co-éditions

Films

Voir aussi Génocide des Tutsis au Rwanda Stèle à la mémoire des victimes du génocide des Tutsi au Rwanda, cimetière du Père-Lachaise

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Notes et références

Ibuka

Catégorie:Génocide des Tutsis au Rwanda Catégorie:Diaspora rwandaise