La rue des Déchargeurs est une voie du de Paris, en France.
Situation et accès La numérotation va du numéro 3, rue des Déchargeurs au numéro 11.
Origine du nom La rue des Déchargeurs se nommait « Siège-aux-Déchargeurs » vers 1300« Déchargeurs, rue des », Félix et Louis Lazare, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris et de ses monuments, Paris, F. Lazare, 1844 ; ., en référence aux déchargeurs des Halles de Paris voisines (voir aussi : Forts des Halles).
Historique Cette voie est citée dans Le Dit des rues de Paris, de Guillot de Paris, sous la forme « rue à Descarcheeurs ».
À l'origine, la rue allait de la rue des Mauvaises-Paroles à la rue de la Ferronnerie. Elle croisait la rue du Plat-d'Étain, la rue des Limaces et la rue des Fourreurs.
Elle est citée sous le nom de « rue des Deschargeurs » dans un manuscrit de 1636.
En 1817, la rue faisait partie de l'ancien arrondissement de Paris commençait aux , rue des Mauvaises-Paroles et se terminait , rue de la Ferronnerie et , rue Saint-HonoréCadastre de Paris par îlot (1810-1836), plan « Saint-Honoré », îlot , F/31/79/25, îlot , F/31/79/26, îlot , F/31/79/27, îlot , F/31/79/28 ; plan « Marché », îlot , F/31/79/06.. Les numéros de la rue étaient noirsJean La Tynna, Dictionnaire topographique, étymologique et historique des rues de Paris.. Le dernier numéro impair était le et le dernier numéro pair était le . Les faisaient partie du quartier des Marchés et ainsi que tous les numéros impairs faisaient partie du quartier Saint-Honoré.
Sous le Second Empire, un décret du réorganise les abords des Halles et prévoit notamment le percement de l'actuelle rue des Halles.. Dans le cadre de cette opération d'urbanisme, les rues des Mauvaises-paroles et de la Limace disparaissent et la rue des Fourreurs est absorbée par la rue des Halles. La rue des Déchargeurs est reliée à la nouvelle rue de Rivoli, alors que la section de la rue entre la nouvelle rue des Halles et la rue de Ferronnerie disparait. La rue est en partie élargieFrères Avril, Plan général des Halles centrales et de leurs abords, Paris, 1854 .Analyse diachronique de l'espace urbain parisien : approche géomatique (ALPAGE)..
Bâtiments remarquables et lieux de mémoire Le peintre Simon Mathurin Lantara (1729-1778) demeura dans cette rue à un moment de sa vieAndré Billy, Simon Mathurin Lantara (1729-1778), texte en ligne..
thumb|left|Entrée de l'hôtel de Villeroy au 9. 3 : théâtre Les Déchargeurs, construit en 1708., théâtre depuis 1984. 9 : hôtel de Villeroy / hôtel de la Poste construit en 1560, 1640 et 1691, ancien haut lieu du royaume de France (environ 1500-1671), bâtiment important dans l'histoire de la Poste (1671-1738)., habitations et centre d'exposition Crèmerie de Paris depuis 2011. 11, à l'angle avec le 15, rue des Halles : ancien pavillon des DrapiersHistoire du Pavillon des Drapiers. construit en 1660 par Jacques Bruant (frère de Libéral), façade démontée en 1868 et transférée au musée CarnavaletPhoto de la façade du Pavillon des Drapiers., caves toujours existantes au sous-sol du centre d'exposition Crèmerie de Paris, qui était une crèmerie du temps des halles centrales (1870-1970), et qui se trouve dans un bâtiment de style haussmannien construit sur l'emplacement du pavillon.
Tournage de film Le , la Crémerie de Paris a servi de lieu de tournage pour la série Emily in ParisTournage Emily in Paris. thumb|Gym à la Cremerie de Paris. Entre différents évènements, la Crémerie de Paris est décorée comme un musée de son histoire et montre dans ses vitrines un flashback du tournage Emily in Paris.
Notes et références
Pour approfondir Bibliographie .
Articles connexes Liste des voies du de Paris Transformations de Paris sous le Second Empire
Liens externes
Carte interactive des voies de Paris sur le site de la direction de l'urbanisme de la Ville de Paris
Catégorie:Rue dans le 1er arrondissement de Paris Catégorie:Voie citée dans le Dit des rues de Paris Catégorie:Voie citée dans rues de Paris vers 1450 Catégorie:Voie citée dans rues de Paris en 1636