Le d'infanterie légère ( léger) est un régiment d'infanterie légère de l'armée française créé sous la Révolution à partir du bataillon de chasseurs des Ardennes, un régiment français d'Ancien Régime lui-même issu du Régiment de chasseurs à cheval des Ardennes.

En 1854, il est transformé et prend le nom de 86e régiment d'infanterie.

Création, différentes dénominations 1788 : Formation des Chasseurs des Ardennes 1791 : devient de chasseurs. 1794 : devient demi-brigade légère de première formation : formation de la de deuxième formation Juillet 1798 : l'unité est dissoute Août 1798 : Une nouvelle est recréée. : Le n'est pas formé, lors de la réorganisation de l'an XII. : création du d'infanterie légère : comme l'ensemble de l'armée napoléonienne, il est licencié à la Seconde Restauration. : création de la légion de la Haute-Marne. 1820 : renommée d'infanterie légère. En 1854, l'infanterie légère est transformée, et ses régiments sont convertis en unités d'infanterie de ligne, prenant les numéros de 76 à 100. Le prend le nom de d'infanterie de ligne.

Colonels et chefs de brigade : Charles Joseph de Losse de Bayac : Gabriel François Louis de BecdelièvreFils de René Jean Baptiste de Becdelièvre et de Jeanne Hélène Le Noir, Gabriel François Louis de Becdelièvre est né le à Maure-de-Bretagne. Il se marie le avec Anne Marie Catherine Roche de Jagonnas avec qui il a un fils François Gabriel Philippe de Becdelièvre né le . Chevalier, il est lieutenant d'infanterie au régiment d'Enghien, puis capitaine au régiment des Volontaires de Dauphiné en 1760 : François du Contant de La Molette de Fontenilles : Pierre Dominique Garnier : Paul Dominique Chabannacy de Marnas 1794 : Honoré Théodore Maxime Gazan 1796 : N. Giuseppi 1796 : Etienne Antoine Recco 1797 : N. Fiorella 1799 : Dominique Simon 1802 : Jean-Louis Dubreton 1811 : Pierre Francois Vincent de CasabiancaFils de Raphael de Casabianca et de Marie Ursule de Biguglia, Pierre François Vincent de Casabianca, est né le à Vescovato. Il meurt à Smolensk d'une blessure le reçue lors de la , durant la campagne de Russie 1813 : Charles Poinsot 1814 : Jean André Tiburce Sebastiani 1816 : colonel Bichet de Chalancey 1829 : colonel H.de Polignac 1830 : colonel d'Aussaguel de Lasbordes 1839 : colonel Guigou 1840 : colonel François 1847 : colonel Damesme 1848 : Joseph Victor Thomas 1853 : colonel Hardy Historique des garnisons, combats et batailles Chasseurs des Ardennes Le bataillon des Chasseurs des Ardennes est formé, à Montauban, le , avec les quatre compagnies d'infanterie attachées aux chasseurs à cheval des Ardennes .

Il est envoyé la même année à Monaco.

En 1790, il est en garnison à Antibes.

Guerres de la Révolution et de l'Empire En 1791 lors de la réorganisation des corps d'infanterie français les « chasseurs des Ardennes » deviennent le et rejoint Sorgues en , pendant les troubles d'Avignon.

En 1792, il fait partie du camp de Barrault et de l'armée des Alpes.

En 1793, il passe à l'armée du Rhin et se trouve engagé aux batailles de Schanzel et de Kaiserslautern, au siège de Mayence et 1 bataillon est engagé le 26 décembre 1793 à la de Wissembourg.

Guerres de la Révolution et de l'Empire En 1794, la est formée par l'amalgame : de chasseurs (ci-devant des Ardennes) de volontaires de la Drôme de volontaires du Doubs

En 1795, la demi-brigade assiste à la bataille de Mombach.

Guerres de la Révolution et expédition de Saint-Domingue le , la est formée par les : légère de première formation ( de chasseurs (ci-devant Royaux-Corses), de chasseurs révolutionnaires, de volontaires des Hautes-Alpes également appelé de chasseurs des Alpes) Bataillon de chasseurs des Hautes-Alpes

En 1796, la demi-brigade affectée à l'armée d'Italie est sous les ordres de général Masséna. On trouve l'unité aux batailles du pont de Lodi, de La Bochetta-di-Campione, La Corona, de Lonato, et de Saint-Georges, puis il pénètre dans le Tyrol et se trouve engagé dans l'escarmouche dans le défilé de LavisNicolas Antoine Taunay Escarmouche dans le défilé de Lavis, 5 septembre 1796 et de Brixen.

La demi-brigade est dissoute en pour cause d'insubordination et les bataillons sont répartis dans divers demi-brigadesLe de cette demi-brigade est incorporé dans la de ligne de deuxième formation et une nouvelle légère est recrée avec : un noyau de l'ancienne d'infanterie légère de seconde formation la légère de première formation De divers dépôts De conscrits De Réquisitionnaires

En 1799, affectée à l'armée du Rhin elle combat à Offenbourg.

En 1800, la demi-brigade est affectée à l'armée Gallo-Batave et se trouve le au combat de Fischbach

En 1802, les et de la légère de deuxième formation embarquent pour Saint-Domingue où elles sont réorganisés, une première fois, en 3 bataillons avec les éléments de la légère de première formation.

En 1802-1803 dans le cadre de l'expédition de Saint-Domingue, l'unité est engagée à la bataille du Gros-Morne, aux sièges de la Crête à Pierrot, du Cap-Français et à la bataille de Vertières. Le , la est réorganisée à 3 bataillons avec : et de la légère de deuxième formation de la légère de deuxième formation Un détachement de la légère de deuxième formation de la légère de deuxième formation. Lors de la réorganisation de 1803, les et de la légère entrent dans la composition de la légère organisé aux colonies.

Le d'infanterie légère n'est pas formé, lors de la réorganisation de l'an XII. Le numéro reste vacant jusqu'en 1811.

régiment d'infanterie légère Guerres de l'Empire Le le « d'infanterie légère » est recréé à Cherbourg, à 5 bataillons, avec les Historiques – 11 léger – Le Consulat et le Premier empire : Bataillon de Tirailleurs Corses Le Régiment d'Infanterie Légère Bataillon de Tirailleurs du Pô Bataillon valaisan Des conscrits Corses et Piémontais Des détachements et le dépôt de la Légion du Midi

Il est immédiatement envoyé à Wesel.

En 1812, il fait la campagne de Russie et participe aux batailles de Sivotschina, ou le colonel de Casabianca est mortellement blessé, de Polotsk. Le régiment n'ira pas jusqu'à Moscou, et restera deux mois en cantonnement. En novembre, le régiment participe à la bataille de la Bérézina.

En 1813, il est engagé dans la campagne d'Allemagne et prend part aux batailles de Dresde et de Leipzig.

En 1814, durant la campagne de France il contribue aux victoires de Brienne, de La Rothière, de Valjouan, de Montereau et de Troyes.

Pendant la Première Restauration, le d'infanterie légère garde son numéroLe d'infanterie légère.

Pendant les Cent-Jours, le régiment affecté à l'armée du Nord, participe aux batailles de Ligny, de Wavre et de Namur.

Le , comme l'ensemble de l'armée napoléonienne, il est licencié à la Seconde Restauration. Légion de la Haute-Marne Les la légion de la Haute-Marne est créée.

Guerre belgo-néerlandaise Par ordonnance royale du 23 octobre 1820 est formé à Sedan, avec les 2 bataillons de la légion de la Haute-Marne

En 1832, dans le cadre de la guerre belgo-néerlandaise le est à l'armée du Nord ou il participe, au siège et à la prise de la citadelle d'Anvers.

France et Algérie En 1848, le régiment est affecté à l'armée de Paris Un moyen de recherches en histoire militaire : l'étude des mouvements de troupes (Le retour de l'armée à Paris, mars-juin 1848) et prend part aux journées des 23, 24, 25 et 26 juin contre les insurgés.

Le , le régiment perd 220 membres à Angers lors de la catatrophe du pont de la Basse-Chaîne.

De 1851 à 1855 il est en Algérie où il est engagé jusqu'en 1855 et participe aux expéditions contre les Béni-Snassen, les Beni-Ider, la Kabylie, Aghribs et Taourirt.

Par décret impérial 24 octobre 1854 le devient le Personnalités ayant servi au régiment Jean-Louis Dubreton (1773-1855), alors chef de bataillon.

Articles connexes Liste des régiments français Liste des grades dans l'armée française

Notes et références Notes

Références

Sources et bibliographie Adrien Pascal : Histoire de l'armée et de tous les régiments volume 4 Louis Susane : Histoire de l'ancienne infanterie française Tome 7 Émile Ferdinand Mugnot de Lyden : Nos 144 Régiments de Ligne Historiques des corps de troupe de l'armée française (1569-1900) Site de Dumoul Historique du régiment d'infanterie et du régiment d'infanterie légère Général Andolenko : Recueil d'Historiques de l'Infanterie Française (Eurimprim 1969) Les liens externes cités ci-dessous

Liens externes French Light Infantry Regiments and the Colonels who Led Them: 1791 to 1815 Les Demi-brigades, régiments d'infanterie de ligne et légers sur empire.histofig.com

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