Mokhtar, le troisième film de l'histoire du cinéma tunisien, est l'œuvre du réalisateur Sadok Ben Aïcha.

Contrairement à ses deux précédents films tournés vers le passé, il invite à regarder la nouvelle réalité en face et à s'interroger sur le désarroi et les problèmes de la jeunesse. C'est un constat amer qui est dressé des institutions culturelles et de la transition vers la véritable indépendance.

D'après Victor Bachy., il existerait une version française très différente de la version arabe et intitulée Les Égarés.

Synopsis

Le film commence par des funérailles. On comprend qu'il s'agit d'un jeune écrivain déjà célèbre qui se serait suicidé. Il avait écrit un roman et en préparait un autre. On l'avait fêté, interviewé et l'on prévoyait une adaptation de son œuvre au cinéma. Il avait connu des filles, fréquenté la faculté, l'union des étudiants, le ciné-club, etc.

Fiche technique Titre : Mokhtar Réalisation : Sadok Ben Aïcha Scénario : Férid Boughedir et Sadok Ben Aïcha Photographie : Lotfi Layouni et Ezzedine Ben Ammar Son : Abdelkader Alouani et Mustapha Ben Jemiaa Montage : Sadok Ben Aïcha et Latifa Boudjemaa Production : Secrétariat d'État aux affaires culturelles et à l'information Pays d'origine : Langue : arabe Format : noir et blanc - Genre : film social Durée : 87 minutes Date de sortie : Tunisie,

Distribution Tarek Ben Miled Anissa Lotfi Najet Mabouj

Distinction Tanit de bronze aux Journées cinématographiques de Carthage (1968) Prix de la critique au Festival international du film d'expression française de Dinard (1969)

Notes et références

Voir aussi Bibliographie

Liens externes

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