Ouvrier, prends la machine est un chant révolutionnaire français écrit en 1870 et mis en musique en 1874.

Origines Les paroles du chant sont écrites par Charles Keller en 1870 à Paris.. La musique est composée en janvier ou par James Guillaume, sous le pseudonyme de Jacques Glady..

Succès d'un refrain On donne souvent comme titre à la chanson un des vers de son refrain :

Pourtant, la chanson est d'abord publiée sous le titre Le Droit du travailleur, dans l’Almanach du peuple pour 1874, édité dans la ville jurassienne du Locle puis dans La Commune. Almanach socialiste pour 1877, à Genève. À cause des origines de Charles Keller, on l'appelle aussi L’Alsacienne. En 1877-1878, le refrain est repris en en tête de chaque numéro de l’Avant-Garde, organe de la Fédération jurassienne de l’Association internationale des travailleurs publié à La Chaux-de-Fonds, dans le Jura suisse. James Guillaume est le leader de la fraction bakouniniste de la Première Internationale, installée dans le Jura suisse.. En conséquence, on appelle aussi cette chanson La Jurassienne.

En 1880, Élisée Reclus reprend le slogan Ouvrier, prends la machine, Prends la terre, paysan ! comme titre d'un article. qu'il publie dans le journal anarchiste genevois Le Révolté..

La chanson est publiée pour la première fois en France par le journal de Paul Brousse, Le Prolétaire, sous le titre La Marseillaise des Travailleurs, le ..

Analyse Selon l'historienne Madeleine Rebérioux, cette chanson, comme L'Internationale, appelle à penser ..

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

Charles Keller James Guillaume

Bibliographie

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Liens externes

La Jurassienne. Paroles de Charles Keller, musique de Jacques Glady alias James Guillaume (1874) : partition et paroles sur Hypothèses : . Ouvrier, prends la machine, paroles dans Le Chansonnier du révolté Internationales Rebellen-Liederbuch, 1906 : . Ouvrier prends la machine, chant enregistré sur Gallica : .

Catégorie:Chanson de la Commune de Paris Catégorie:Chanson révolutionnaire