La d'infanterie est une division d'infanterie de l'armée de terre française qui a participé à la Première et à la Seconde Guerre mondiale.
Les chefs de la de infanterie - : général Virvaire - : général Deprez - : général Nivelle - : général Cherrier - : général Vandenberg
- : général Blondin 1939 : général Abadié 1939 - 1940 : général Vauthier 1940 : général Lhéritier
Première Guerre mondiale Composition au cours de la guerre
d'infanterie d'infanterie Infanterie divisionnaire (après la dissolution des deux brigades en )
Historique 1914 À partir du : mobilisée dans la .
6 - : transport par vers Le Bourget et Aulnay-sous-Bois ; instruction. 25 - : transport par dans la région d'Arras, puis mouvement vers le sud-est. : combat vers Ginchy et Sailly-Saillisel. - : repli sur Amiens. Le , transport par dans la région de Pontoise ; repos et travaux d'organisation défensive sur la rive sud de la Viosne. À partir du mouvement vers Mitry-Mory. 7 - : transport par dans la région de Nanteuil-le-Haudouin. Engagée dès son débarquement dans la première bataille de la Marne. Du 7 au , bataille de l'Ourcq combat vers Villers-Saint-Genest, le bois de Montrolles et le long du Betz. À partir du , poursuite par Crépy-en-Valois et Jaulzy en direction de Moulin-sous-Touvent. - : engagée dans la bataille de l'Aisne, combat vers Moulin-sous-Touvent ; puis stabilisation progressive du front. - : occupation d'un secteur vers Autrêches et la ferme Quennevières ( à partir d', guerre des mines). 21, : éléments engagés dans l'attaque de la d'infanterie, vers le bois Saint-Mard.
1915 6 , : attaques françaises vers la bascule de Quennevières et la ferme Touvent. Du 20 au , mouvement de rocade et occupation d'un secteur entre l'Oise et la ferme Quennevières, étendu à droite, le jusque vers Moulin-sous-Touvent et réduit à gauche le jusque vers Tracy-le-Val.
1916 - : retrait du front, repos au nord de Villers-Cotterêts. À partir du , mouvement vers le camp de Crèvecœur-le-Grand par Verberie et Saint-Remy-en-l'Eau ; instruction. - : mouvement par Saint-Remy-en-l'Eau et Grandfresnoy vers la région de Compiègne et occupation d'un secteur entre Tracy-le-Val et l'Oise, étendu à droite le jusque vers la ferme Quennevières. - : retrait du front, repos vers Estrées-Saint-Denis. À partir du , mouvement par Maignelay vers la région Grivesnes, Villers-Tournelle ; repos et instruction. - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Fontaine-lès-Cappy et Herleville. 18 - : retrait du front ; repos vers Estrées-sur-Noye. - : mouvement vers le front et occupation vers Foucaucourt-en-Santerre et Fontaine-lès-Cappy. À partir du , engagée dans la bataille de la Somme. : prise de Fay. : prise du bois Foster. 4 - : retrait du front, stationnement vers Harbonnières. - : mouvement vers le front. Engagée à nouveau dans la bataille de la Somme, devant Estrées-Deniécourt. : attaque française : prise de l'îlot d'Estrées. En réserve du au , puis occupation d'un secteur vers Estrées-Deniécourt et Soyécourt. 17 - : retrait du front, transport par camions dans la région de Noyers-Saint-Martin ; repos. - : transport par camions dans la région d'Harbonnières. Engagée pour la troisième fois dans la bataille de la Somme, vers Estrées-Deniécourt et Soyécourt. : attaque française entre Estrées-Deniécourt et Soyécourt. 4, 5, 6 et : attaques françaises sur Deniécourt. 8 - : retrait du front, à partir du transport par dans la région de Villers-Cotterêts ; repos. - : transport par camions vers le nord et occupation d'un secteur vers Pernant et Hautebraye. Du au , mouvement de rocade, puis occupation d'un secteur vers Plessis-de-Roye et L'Écouvillon ; réduit à droite le jusqu'au massif de Thiescourt. À partir du , éléments envoyés à l'instruction dans les régions de Fayel et d'Arsy.
1917 - : poursuite des troupes allemandes, lors de leur retrait stratégique durant l'opération Alberich. Mouvement en direction de Noyon, Chauny et Tergnier. Le , occupation de Tergnier. : attaque sur un front Moÿ-de-l'Aisne, Cerizy puis organisation des positions conquises, vers Cerizy et le nord de Vendeuil. - : retrait du front, repos à Guiscard. - : occupation d'un secteur du front devant Saint-Quentin, vers Selency et Dallon. - : retrait du front et mouvement par étapes vers la région Écouen et Gonesse ; repos et instruction. 24 - : transport par de Louvres et de Goussainville, dans la région de Villers-Cotterêts ; repos à Mareuil-sur-Ourcq puis transport par camions vers Chassemy. - : occupation d'un secteur vers Pargny-Filain et Chavignon ; organisation et défenses des positions conquises antérieurement. : extension du front à gauche, jusqu'au nord de Vaudesson. - : retrait du front et repos vers Écuiry.
1918 - : mouvement vers le front et occupation d'un secteur vers Chavignon et le bois de Mortiers. 27 - 30 mai : engagée dans la bataille de l'Aisne, résistance à la poussée allemande dans la région de Vauxaillon, repli au sud du chemin des Dames. - : retrait du front ; regroupement vers Vivières, puis mouvement vers Villers-Cotterêts, à partir du défense de la forêt de Villers-Cotterêts. 8 - : retrait du front et mouvement vers Nanteuil-le-Haudouin ; le , transport par dans la région de Baccarat ; repos. - : occupation d'un secteur vers le col de la Chapelotte et Domèvre-sur-Vezouze (avec une division américaine) ; à partir du , secteur déplacé à gauche vers Domèvre-sur-Vezouze et Emberménil. 4 - : retrait du front et transport de la région de Rambervillers dans celle de Brienne-le-Chateau ; repos et instruction. À partir du , transport par camions vers Saint-Germain-la-Ville ; puis mouvement vers Suippes. - : engagée dans la bataille de Somme-Py (bataille de Champagne et d'Argonne), combats au nord de Sommepy. : retrait du front et repos au sud de Sainte-Marie-à-Py. : engagée à nouveau sur l'Arnes. Poursuite des troupes allemandes jusque sur la Retourne, atteinte le . 12 - : retrait du front et repos vers Mourmelon-le-Grand. - : mouvement par étapes vers la région de Rethel, puis occupation d'un secteur entre Thugny-Trugny et Ambly-Fleury, déplacée vers la droite les 23 et entre l'ouest d'Ambly-Fleury et l'ouest d'Attigny. À partir du , poussée vers la Meuse. Poursuite des troupes allemandes sur l'axe Amagne, Saint-Loup-Terrier, Poix-Terron ; le prise de Mézières. Combats dans cette région jusqu'à l'armistice.
Rattachement Affectation organique : mobilisation - : isolée août - : de divisions de réserve - : d'armée - : d'armée
5 -
2 - G.Q.G. 6 - Intérieur 2 - L'entre-deux-guerres La division est dissoute en 1919.
Seconde Guerre mondiale Composition Au . :Infanterie : d'infanterie d'infanterie d'infanterie Artillerie : d'artillerie mixte divisionnaire batterie divisionnaire antichar d'artillerie divisionnaire d’ouvriers d'artillerie de munitions hippomobile de munitions automobile Génie compagnie de sapeurs mineurs 61/1 compagnie de sapeurs mineurs 61/2 Transmissions compagnie télégraphique 61/81 compagnie radio 61/82 Train compagnie hippomobile 61/11 compagnie automobile 161/11 Intendance groupe d’exploitation divisionnaire 61/11 Santé sanitaire divisionnaire
Historique
Drôle de guerre Recréée à la mobilisation de 1939, la d'infanterie est une division de série B et de type nord-est, formée dans la , d'où son surnom de division Armor. Elle rejoint en septembre la région parisienne, à Cormeilles-en-Parisis puis à Montmorency. En décembre, elle part pour les Ardennes, autour de Novion-Porcien. Ses régiments sont dispersés dans des travaux défensifs de main-d'œuvre militaire.
Commandée par le général Vauthier, elle dépend en 1940 du corps d'armée de forteresse (). Selon le plan Escaut, elle doit défendre la position de résistance nationale de Rocroi – Signy-l'Abbaye, et selon le plan Dyle elle doit venir s'aligner sur la Meuse d'Anchamps à Vireux-Molhain en liaison au nord avec la d'infanterie ( corps d'armée) et au sud avec la d'infanterie de forteresse, couvrant environ de front.. Elle n'est pas entièrement dotée en matériel antichars et de déplacement..
Pour préparer chacune des deux hypothèses, les 248 et d'infanterie organisent la position sur la Meuse respectivement au nord et au sud correspondant au cas Dyle et le d'infanterie la position Rocroi – Signy-l'Abbaye correspondant au cas Escaut.
Bataille de France Entrée en Belgique le , la division doit se replier dès le 12. Le 17, elle repasse derrière l'Oise, ne comptant alors qu'environ 200 hommes. Arrivée à Beauvais, elle rejoint Quittebeuf puis Louviers (dans l'Eure), où elle est dissoute le . Ses éléments rescapés rejoignent les et divisions légères d'infanterie.
Notes et références
Voir aussi Bibliographie .
Articles connexes
Liste des divisions françaises de la Première Guerre mondiale Liste des divisions françaises de la Seconde Guerre mondiale Armée française en 1940
Catégorie:Division d'infanterie de l'Armée de terre française