Maximilien Henri Nicolas Jacob , né le à Trilport (Seine-et-Marne), mort fusillé le à Paris, est un général de brigade de la Révolution française.
Biographie Après s'être engagé, il devient caporal tambour. Il sert à l'Armée du Nord.
Il est promu général de brigade le , à l'Armée du Nord..
Il arrive en Vendée en avec la division de Joseph Crouzat et participe aux colonnes infernales sous les ordres du général Cordellier.
Fin , après la suspension de Crouzat, il est placé à la tête du camp de La Roullière près des Sorinières, au sud de Nantes. Cependant il quitte régulièrement son poste pour se rendre à des rendez-vous galants à Nantes et à Angers.. Son dossier militaire contient également des plaintes pour non-remboursements de prêts.
Le , le camp de La Roullière est attaqué par les Vendéens de Charette. Jacob n'arrive au camp que peu de temps avant le début des combats .. Ses troupes sont mises en déroute, laissant derrière elles des centaines de morts.
Jacob parvient à s'enfuir, mais il est dénoncé au Comité de salut public par la société de Saint-Vincent-la-Montagne.. Le , il est suspendu et mis aux arrêts sur ordres des représentants en mission Dornier, Guyardin et Auger . Il reste 18 mois et 20 jours en prison sans être jugé.
Finalement, sur recommandation du général Canclaux, le Ministre de la guerre Aubert du Bayet lève sa suspension le et l'autorise à prendre sa retraite.
Le , il est libéré de prison et autorisé à prendre sa retraite. Les 9 et , il est impliqué dans l'affaire du camp de Grenelle, lors de la conjuration des Égaux, animée par Gracchus Babeuf. Condamné à mort, il est fusillé le .
Références
Bibliographie
Catégorie:Général de la Révolution française promu en 1793 Catégorie:Naissance en février 1765 Catégorie:Naissance en Seine-et-Marne Catégorie:Décès en octobre 1796 Catégorie:Décès à Paris Catégorie:Personne fusillée en France Catégorie:Décès à 31 ans