Les Intercités 100 % Éco étaient des trains de voyageurs de jour circulant en France, et exploités par . Ce service commercial spécifique ne faisait pas partie des « trains d'équilibre du territoire » (TET), contrairement aux Intercités classiques et ceux de nuit.
Lancé en , le service est interrompu en .
Historique du réseau Ces trains ont été lancés sous le nom de Téoz Éco, lors du week-end de la , pour une période expérimentale de , sur la relation Paris-Austerlitz – Toulouse-Matabiau.
Le , la SNCF annonce la disparition de la marque « Téoz Éco », et le regroupement des trains Téoz, Lunéa et Corail Intercités sous l'appellation unique « Intercités. » (avec les variantes « Intercités de nuit » et « Intercités 100 % Éco »).
Depuis le , il existe une liaison entre Paris-Austerlitz et Bordeaux.. Elle disparaît le . ; néanmoins, les week-ends en période estivale, la desserte entre Paris-Austerlitz et Poitiers est reprise par la liaison Paris – , créée en .
Une liaison Paris-Est – Nancy – Strasbourg est lancée le . Elle emprunte la ligne classique Paris – Strasbourg, pour un trajet durant plus de . Dans un premier temps, les trains circulaient uniquement les week-ends (un aller-retour le samedi et un autre le dimanche).. Un aller-retour le vendredi a été ajouté le ; des arrêts supplémentaires à Lunéville, Sarrebourg et Saverne sont dès lors réalisés par tous les trains de la relation.. En , la fréquence est réduite à un aller les samedis et un retour les dimanches. Toutefois, ce train est supprimé le , notamment en raison de la concurrence du service Ouigo (grande vitesse à bas coûts, existant sur la liaison Paris-Est – Strasbourg depuis ). Néanmoins, un TER effectue quotidiennement le même trajet depuis .
Une liaison Paris-Austerlitz – Nantes est également lancée en . (prolongée à La Baule-Escoublac et Le Croisic, pendant l'été).
Une relation Paris-Bercy – Lyon-Part-Dieu est mise en place le ; ces trains circulent uniquement le week-end, au rythme d'un aller-retour quotidien ; cette page est une archive.. Cette relation est prolongée jusqu'à Grenoble à partir du , et effectue depuis lors un arrêt supplémentaire à Dijon.
Le service est arrêté le : au-delà de cette date, les trains ne sont plus ouverts à la vente et n'apparaissent plus dans les horaires de la SNCF, tandis que la page spécifique sur le site oui.sncf est supprimée. (toutefois, un service similaire est créé le par la SNCF : « »).. La liaison Paris-Bercy – Grenoble est alors partiellement remplacée par un TGV Ouigo Aéroport Charles-de-Gaulle – Marne-la-Vallée – Lyon-Saint-Exupéry – Grenoble – Bourg-Saint-Maurice, circulant de manière saisonnière. ; sa desserte francilienne est reportée à Paris-Gare-de-Lyon dès le .
Service et prix Les billets, avec réservation obligatoire, étaient achetables uniquement sur Internet, et n'étaient ni échangeables ni remboursables.
Matériel roulant vignette|La , en tête du train Paris – Grenoble (). Ces trains étaient assurés par des voitures Corail (notamment « Corail Plus »), tractées par des locomotives ou surtout ..
Néanmoins, sur la liaison Paris – Toulouse, ils présentaient la particularité d'être composés avec du matériel Corail des trains de nuit (voitures-couchettes et voitures à sièges à dossier inclinable).. Cette particularité a été supprimée en , à la suite du prolongement, certains jours, de la liaison Intercités de nuit Paris – Toulouse jusque Cerbère / Portbou, ne permettant donc plus la réutilisation du matériel pour assurer l'Intercités 100 % Éco.
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes Intercités Intercités de nuit Voiture Corail
Liens externes Archive de la page consacrée aux , sur oui.sncf
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