Ángel Luis Mejías Jiménez dit « Ángel Luis Bienvenida » né à Séville, le , mort à Madrid le , était un matador espagnol.

Présentation

Cinquième fils du « Pape noir » (Bienvenida (Manuel Mejías y Rapela)), il commence à toréer le à Cuenca avec « Angelete ». Sa première présentation à Madrid a lieu le avec José Parejo et Pepe Dominguín. Après avoir reçu l'alternative le à Madrid des mains de son frère Pepe Bienvenida, Ángel Luis Bienvenida ne supporte pas les contraintes imposées par la profession et se retire du ruedo en 1951 pour se lancer dans les affaires du mundillo (monde taurin).

Le personnage et le style

Selon François Zumbiehl, Ángel Luis Bienvenida était, aux dires de ceux qui l'ont vu : Mais il lui a manqué la passion et l'obstination pour devenir une « figura ». Après s'être retiré des arènes, il est resté très lié au mundillo se faisant l'impresario de son frère Antonio Bienvenida et d'Antonio Ordóñez.

Très élégant, avec un silhouette de dandy, il représente avec classe ce qui s'appelle la « torería ». Le terme « torería » désigne l'ensemble des toreros, du matador au picador.

Lorsqu'il parle de sa famille, Ángel dit toujours « nous les Bienvenidas » : Il rend hommage à son père, le Papa negro, qui a transmis à ses fils l'art de la cape, celui des banderilles posées de poder a poder.

Commentaires sur son toreo et celui des autres

Ángel Luis Bienvenida avoue qu'il a toujours vécu la corrida comme un divertissement, un moment où il prenait du plaisir. Mais il supportait mal les mauvais moments. Selon lui, la satisfaction du torero est un mélange de peur, d'anxiété et d'envie de dominer le taureau. Il énumère quelques règles à respecter selon les critères enseignés par le Papa negro : soigner son maintien, sa façon de marcher dans l'arène, la cape toujours à la ceinture ou pliée sous le bras. Pendant la pique, il faut se placer à la gauche du cheval, et surtout être toujours placé à l'endroit adéquat par rapport aux banderilleros pour que la cape soit déjà là pour faire le quite si l'un d'eux est renversé par le taureau.

Parmi les toreros contemporains, il admire particulièrement José Tomás dont il dit :

En conclusion, sous forme d'aphorisme, il donne sa définition du toreo :

Carrière Alternative le à Madrid, avec, comme parrain son frère Pepe Bienvenida, et comme témoin son autre frère Antonio, face à un taureau de la ganadería d'Arturo Sánchez-Cobala.

En 2003, il reçoit la Médaille d'or du mérite des beaux-arts par le Ministère de l'Éducation, de la Culture et des Sports..

Notes et références

Annexes Bibliographie .

Article connexe Liste de matadors

Liens externes

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