The Cameron Highlanders of Ottawa (Duke of Edinburgh's Own), littéralement « Les Highlanders Cameron d'Ottawa (du duc d'Édimbourg) », abrégé en CH of O, sont un régiment d'infanterie de la Première réserve de l'Armée canadienne. Le régiment fait partie du Groupe-bridage du Canada au sein de la Division du Canada et il est basé au manège militaire de la place Cartier à Ottawa en Ontario. Les membres du régiment sont des soldats s'entraînant à à temps partiel afin de servir dans des opérations domestiques ou outremer des Forces armées canadiennes.
L'histoire de l'unité remonte à la création de compagnies d'infanterie indépendantes en 1856. L'unité en tant que telle a été officiellement créée en tant que bataillon d'infanterie à Ottawa en 1881 sous le nom de « », littéralement le « Bataillon d'infanterie », avant d'être renommée, la même année, en « », littéralement le « Bataillon de fusiliers "Ottawa et Carleton" ». Elle est devenue un régiment en 1900 et adopta alors le nom de « », littéralement le « Régiment "Fusiliers Ottawa et Carleton" ». En 1902, elle fut renommée en « », littéralement le « Régiment, Fusiliers du duc de Cornouailles », en 1920, en « », littéralement « Le Régiment Ottawa (du duc de Cornouailles) » et, en 1922, en « », littéralement « Les Highlanders Ottawa ». En 1933, elle adopta son nom actuel. En 2013, le titre « », littéralement « du duc d'Édimbourg », a été ajouté au nom du régiment, le prince Philip, duc d'Édimbourg, étant le colonel en chef des de 1967 jusqu'à sa mort en 2021.
En plus de leur propre histoire, The Cameron Highlanders of Ottawa perpétuent l'héritage de deux bataillons du Corps expéditionnaire canadien (CEC) de la Première Guerre mondiale : le et le .
The Cameron Highlanders of Ottawa Museum, littéralement « Le Musée des Highlanders Cameron d'Ottawa », est un musée régimentaire situé dans le manège militaire de la place Cartier.
Rôle et organisation vignette|gauche|upright=0.75|alt=Un carré vert|Insigne distinctif de la Division du Canada À l'instar des autres unités de la Première réserve de l'Armée canadienne, le rôle des Cameron Highlanders of Ottawa est de former des soldats à temps partiel afin de servir de renforts lors des opérations des Forces armées canadiennes ainsi que d'être prêts pour le service actif afin d'appuyer les autorités civiles lors de catastrophes naturelles dans la région locale. En tant qu'unité d'infanterie légère, le rôle des soldats du régiment dans un théâtre militaire, selon la doctrine de l'Armée canadienne, est de se déplacer rapidement à pied afin de se rapprocher de l'ennemi dans le but de l'anéantir.
The Cameron Highlanders of Ottawa sont un régiment d'infanterie d'un seul bataillon du Groupe-brigade du Canada, un groupe-brigade de la Première réserve de l'Armée canadienne qui fait partie de la Division du Canada. Il est stationné au manège militaire de la place Cartier à Ottawa en Ontario. Le régiment comprend un corps de cornemuses () : les ..
Histoire + Lignée des Nom Date
Création et débuts Le , le (« Bataillon d'infanterie ») fut créé à Ottawa en Ontario à partir de compagnies d'infanterie indépendantes qui avaient été créées en 1856. Le suivant, il a été renommé en « » (« "Ottawa et Carleton" Bataillon de fusiliers »).
Le , le bataillon devint un régiment et fut alors renommé en « » (« Régiment "Fusiliers Ottawa et Carleton »). Le , il fut renommé en « » (« Régiment, fusiliers du duc de Cornouailles »)..
Seconde Guerre des Boers vignette|droite|alt=Photo en noir et blanc d'un défilé militaire dans une rue|Le premier contingent canadien défilant dans la ville de Québec avant de partir pour la guerre en Afrique du Sud
Le régiment a fourni une centaine de soldats pour servir au sin du contingent canadien, principalement la , déployé en Afrique du Sud dans le cadre de la Seconde guerre des Boers de 1899 à 1902. D'ailleurs, le commandant de la était le capitaine Maynard Rogers qui provenait du régiment.
Le soldat R.R. Thompson, du régiment, a reçu l'une des huit écharpes faites à la main par Sa Majesté la reine Victoria, remises aux soldats qui se sont le plus distingués au sein des forces impériales et colonialesDe nos jours, cette écharpe est en expocition au Musée canadien de la guerre à Ottawa en Ontario..
Première Guerre mondiale vignette|gauche|Inspection du en 1915 à Ottawa avant leur départ outremer vignette|droite|Le soldat , récipiendaire de la croix de Victoria, la plus haute récompense du Commonwealth, pour ses actions au cours de la
Le , le est arrivé en France.
Du au , le Bataillon (Ottawa), CEC a participé aux attaques contre les tranchées Regina et Desire au cours de la bataille des hauteurs de l'Ancre dans le cadre de la bataille de la Somme en France. Les membres du bataillon ont été décorés de deux ordres du Service distingué, trois médailles de conduite distinguée et cinq médailles militaires pour leurs actions au cours de cette bataille.
Du 9 au , et du rang du Bataillon (Ottawa), CEC ont pris part aux quatre premières vagues d'attaque dans le cadre de la bataille de la crête de Vimy en France. Quatre officiers et du rang du bataillon ont été tués au combat au cours de cette bataille en plus de . Les membres du régiment ont été décorés de trois médailles de conduite distinguée et militaires pour leurs actions au cours de bataille en plus de la croix de Victoria, la plus haute récompense des forces du Commonwealth, remise à Thain Wendell MacDowell.
Vers la fin de la guerre, dans le cadre de l'offensive des Cent-Jours, en , le Bataillon (Ottawa), CEC prit part à l' avec et du rang. Les membres du bataillon ont reçu pour leurs actions au cours de cette bataille, incluant la croix de Victoria décernée au soldat .
Du au , le Bataillon (Ottawa), CEC traversa le Canal du Nord. Pour leurs actions durant cette offensive, les membres du bataillon ont reçu , incluant quatre croix militaires, trois médailles de conduite distinguée, militaires et une croix de guerre belge.
Du au , le Bataillon (Ottawa), CEC participa à sa dernière bataille importante de la guerre, celle de Valenciennes. D'ailleurs, le bataillon fut les premières troupes à pénétrer dans le ville en tant que telle.
Au cours de la guerre, ce sont plus de et du rang qui ont servi en France et en Flandres au sein du Bataillon (Ottawa), CEC. Les membres du bataillon ont reçu un total de de bravoure, incluant deux croix de Victoria, et le bataillon a reçu .
Entre-deux-guerres Le , le régiment fut renommé en « » (« Le Régiment d'Ottawa (du duc de Cornouialles) ». Le , il fut renommé en « » (« Les Highlanders d'Ottawa »). Le , il adopta son nom actuel, « » (« Les Highlanders Cameron d'Ottawa »).
Le , fusionnèrent avec la du Bataillon de mitrailleuses du Corps canadien de mitrailleuses et furent alors renommés en « » (« Les Highlanders Cameron d'Ottawa (mitrailleuse) »).
Seconde Guerre mondiale vignette|gauche|Des officiers des Cameron Highlanders of Ottawa avec une mitrailleuse en 1942
Dans la foulée de la Seconde Guerre mondiale, le , mobilisèrent un bataillon pour le service actif. Le , celui-ci s'embarqua pour l'Islande où effectua des tâches de garnison. Le , il devint le Bataillon du régiment tandis que le bataillon de réserve devint le Bataillon. Le , il se rendit en Grande-Bretagne.
Le , la mention « » fut retirée du nom du Bataillon. Le , le bataillon en service actif devint le (le « Bataillon de soutien de division d'infanterie (Les Highlanders Cameron d'Ottawa) »). Le , il devint (« Les Highlanders Cameron d'Ottawa (mitrailleuses) ».
Le , le Bataillon participa au débarquement de Normandie en France en tant que composante de la Division d'infanterie canadienne. En fait, il servit d'élément d'armes lourdes afin d'appuyer toutes les autres unités de la division débarquant sur la plage de Normandie.
vignette|droite|Des soldats canadiens avec un membre de la Luftwaffe fait prisonnier à l'aéroport de Carpiquet Par la suite, la Division d'infanterie canadienne, incluant le Bataillon, reçut comme objectifs de capturer plusieurs bourgs autour de la ville de Caen dans le cadre de la bataille de Caen qui dura jusqu'à la fin du mois de . Du 4 au , se déroula l'opération Windsor dans le but de s'emparer de la ville de Carpiquet et du terrain d'aviation adjacent défendu par des unités de la division Panzer SS. Le Bataillon combattit avec la Brigade d'infanterie canadienne. Les membres du bataillon reçurent des citations militaires () ainsi qu'une médaille militaire et une croix militaire pour leurs actions de bravoure au cours de la bataille de Carpiquet.
Le Bataillon combattit dans le Nord-Ouest de l'Europe jusqu'à la fin du conflit. Il fut officiellement dissous le .
Le , le régiment mobilisa un autre bataillon pour le service actif, le Bataillon. Celui-ci servit au sein des troupes d'occupation canadiennes en Allemagne. Le , le Bataillon fut à son tour dissous et le bataillon de réserve reprit alors le nom de « ».
Histoire récente (depuis 1954) vignette|gauche| paradant à Ottawa en 2004 Le , la mention « » fut à nouveau ajoutée au nom du régiment jusqu'au où elle fut à nouveau retirée.
Le , ont obtenu le droit de cité de la ville d'Ottawa.
vignette|droite|Le drapeau de camp des flottant à un complexe de l'OTAN près de Tora Bora en Afghanistan De 2002 à 2014, les a fourni des renforts aux unités canadiennes déployées dans le cadre de la guerre d'Afghanistan.
En , le titre « » (« du duc d'Édimbourg »), le prince Philip, duc d'Édimbourg, étant le colonel en chef des de 1967 jusqu'à sa mort en 2021.
Le , ont obtenu le droit de cité de Vis-en-Artois en France.
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