Larmes de joie (titre original en italien : ) est un film italien, réalisé en 1960 par Mario Monicelli.

Synopsis Durant la nuit de la Saint-Sylvestre, deux hommes, le pickpocket Lello et le vieil acteur Fortunio, se promènent en ville : ils échouent d'un lieu à l'autre, d'une fête à une réception, sans pouvoir être admis et respectés. Ils n'en perdent pourtant pas leur optimisme et leur courage. Mais ils rencontrent Gioia Fabbricotti, surnommée Tortorella, une figurante de péplums à Cinecittà qui rêve de devenir une grande star du cinéma alors qu'elle s'échine dans des petits rôles. Abandonnée par ses amis, elle rejoint le duo et les trois vont tenter, toute la nuit, de voler des biens aux riches.

Fiche technique Titre original : Titre français : Larmes de joie Réalisation : Mario Monicelli Scénario : Suso Cecchi D'Amico, Age, Scarpelli et Mario Monicelli d'après et du recueil Nouvelles romaines (Racconti romani) d'Alberto Moravia. Photographie : Leonida Barboni, noir et blanc Musique : Lelio Lutazzi Décors : Piero Gherardi et Giuseppe Ranieri Costumes : Piero Gherardi Montage : Adriana Novelli Production : Silvio Clementelli, pour la Titanus Durée : 106 minutes Pays de production : Date de sortie : en Italie Nouvelle ressortie en France : (distributeur : Les Acacias) Genre : Comédie dramatique

Distribution thumb|Totò, Ben Gazzara et Anna Magnani. Totò : Umberto Pennazzuta dit Infortunio Anna Magnani : Gioia Fabricotti dite Tortorella Ben Gazzara : Lello Fred Clark : L'Américain Mac Ronay : Alfredo, le conducteur Edy Vessel : Milena Carlo Pisacane : le grand-père de Gioia Gina Rovere : Mimi Mario Donatone

Autour du film Tortorella (Anna Magnani) et Infortunio (Totò) fêtent l'année nouvelle : 1960, année symbole. , écrit Lorenzo Codelliin : Positif, , avril 2013.. Ce dernier rappelle que le tournage de Risate di Gioia débute le , c'est-à-dire presque trois mois après la sortie du film célèbre de Fellini. , indique-t-il. Le film avait été écrit à l'origine pour Luigi Comencini. Mario Monicelli, qui refusera de tourner pour Dino De Laurentiis une suite à La Grande Guerre (Lion d'Or à Venise, 1959), héritera de ce scénario. De son côté, Comencini réalisera, de façon détournée, le projet dont Monicelli ne voulait pas avec La Grande Pagaille (1960). En 1960, l'œuvre d'Alberto Moravia, dont s'inspire le film de Monicelli, est au faîte de sa popularité. L. Codelli in : Positif, n° cité. Monicelli élargit et actualise les histoires de Moravia, L. Codelli in : op. cité. , rappelle MonicelliLorenzo Codelli in : Positif, n° cité.. , ajoute Lorenzo Codelli. Jacques Lourcelles pense, pour sa part, que in Dictionnaire du cinéma - Les films, Robert Laffont, 1992. , conclut Jacques Lourcelles. , s'écrie Magnani pour annoncer 1960. , estime pour finir Lorenzo Codelliin : Positif, , avril 2013.. De son côté, Vincent Malausa salue, dans Les Cahiers du cinéma d', la nouvelle diffusion du film en France. Mario Monicelli est alors au sommet de son art et ce , affirme-t-ilMonicelli dans la nuit blanche in Cahiers du cinéma, , avril 2013..

Notes et références

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