Henri Verdier, né le à Toulouse (France)., est un entrepreneur français du numérique.

Il est directeur interministériel du numérique et du système d'information de l’État français et administrateur général des données (AGD), puis de à , ambassadeur pour le numérique. Il est depuis directeur général de la fondation Inria.

Biographie Formation Henri Verdier est ancien élève de l'École normale supérieure (promotion S1988)., titulaire d'une licence en philosophie, d'un magistère en biologie et d'un diplôme d'études approfondies en sociologie..

Carrière En 1995, il est le cofondateur et le directeur général de la société Cred-M, devenue Odile Jacob Multimédia, où il développe notamment avec Georges Charpak un ensemble de supports pédagogiques pour La Main à la pâte.

En 2007, il rejoint Lagardère Active comme directeur chargé de l'innovation. En 2009, il rejoint l'Institut Télécom comme directeur de la prospective, chargé de la création du think tank « Futur numérique » (Fondation-telecom). Membre fondateur du pôle de compétitivité Cap Digital, il en est vice-président de 2006 à 2008, puis président de 2008 à 2013.

De à , il dirige Etalab, service de l’administration publique chargé de l'ouverture des données publiques. Sous sa direction, Etalab développe une nouvelle version, inaugurée le du portail d'open data français « data.gouv.fr », qui héberge de nombreuses données publiques... Cette version autorise les citoyens à enrichir les données publiques ou à partager leurs propres données.. En 2014, il est nommé administrateur général des données..

En conseil des ministres du , il est nommé directeur interministériel du numérique et du système d’information et de communication de l’État (DINSIC).

Le , Henri Verdier est nommé ambassadeur pour le numérique par le président de la République. Dans ses fonctions, il porte la politique étrangère de la France en matière de numérique avec les différents acteurs ministériels et diplomatiques concernésau Quai d’Orsay : à quoi sert l’ambassadeur au numérique ?, contexte.com, 16 avril 2021, par Samuel Kahn. Il est investi sur les sujets relatifs à l'intelligence artificielle.

Il est membre du Conseil scientifique et de la prospective de la CNIL.

En , il est nommé directeur général de la fondation Inria.

Publications Avec Nicolas Colin, L'Âge de la multitude : entreprendre et gouverner après la révolution numérique (Armand Colin, Paris, 2012, réédité 2015) Avec Pierre Pezziardi, Des Startup d’État à l’État plateforme (Fondation pour l'innovation politique, Paris, 2017) Avec Jean-Louis Missika, Le Business de la haine : Internet, la démocratie et les réseaux sociaux (Calmann-Lévy, Paris, 2022)

Contributions à des ouvrages collectifs TIC 2025 : Les Grandes Mutations (FYP Éditions, Paris, 2010) Le Dictionnaire politique d'Internet du numérique (Éditions La Tribune, Paris, 2010) La Métamorphose numérique vers une société de la connaissance et de la coopération, Éditions alternatives, 2013. Big, fast & open data. Décrire, décrypter et prédire le monde, FYP Editions, Paris, 2014. L’État en mode Start-Up, Le nouvel âge de l'action publique, Eyrolles, Paris,

Web 2.0, 15 ans déjà, et après ? - 7 pistes pour réenchanter Internet, Kawa, Paris, Numérique, action publique et démocratie, CIRIEC France, sous la direction de Philippe Bance et Jacques Fournier (PUR, Rouen, ).

Distinctions Henri Verdier est lauréat du prix Roberval catégorie « Multimédia » en 1999, avec Georges Charpak et l'ensemble de son équipe. (promotion ) (promotion ). (promotion ).

Notes et références

Annexes

Bibliographie Portrait de Henri Verdier sur Le Monde Portrait de Henri Verdier sur L'Usine nouvelle Portrait de Henri Verdier sur Le Nouvel Observateur,

Liens externes

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