François Fournier, né le à Manduel et mort le dans la même ville, est un homme politique français.
Biographie Il nait le à Manduel dans le département du Gard. Sa famille est d'origine modeste.
Il apprend le métier de forgeron-ajusteur à Nîmes. Puis il entreprend son Tour de France. Il est reçu Compagnon du Devoir à Lyon sous le nom de Languedoc Le Résolu puis séjourne en particulier à Dijon, Chalon-sur-Saône, Gray, Paris.
En 1891, après son service militaire, il est embauché à Arles dans une entreprise de constructions maritimes. Il fonde, avec quelques camarades, un groupe politique : Le Réveil socialiste. Il est licencié à cause de son attitude militante. Il travaille pour la compagnie des Chemins de Fer de la Camargue. Par la suite, il ouvrit à Boulbon (Bouches-du-Rhône) un atelier de forgeron. Parallèlement, il réussit à poursuivre ses études puisqu’il devint avocat à Nîmes.
Il meurt le à Manduel.
Engagement politique Dès 1891, il crée le groupe politique Le Réveil Socialiste à Arles. Il fonde des groupes à Aramon, Beaucaire et Tarascon.
Il écrit dans de nombreuses publications socialistes dans diverses régions.
En 1898, aux élections législatives dans la première circonscription de Nîmes. Il fait campagne sur le programme du POF (Parti ouvrier français) au congrès duquel il avait participé, à Romilly (1895), sans y adhérer personnellement, et recueillit 1 828 voix sur 15 121 votants. Au second tour, il se désiste au profit du candidat républicain pour éviter la réélection du candidat royaliste.
Il se rallie à la fédération socialiste autonome qui, en 1902, s’affilie au PSF (Parti socialiste Français).
À la mort du député républicain, une élection partielle est organisée le au cours de laquelle il est élu député de la 1re circonscription de Nîmes. Il est réélu en 1902, sous l’égide d’un Comité d’union socialiste révolutionnaire, puis en 1906 comme candidat de la SFIO dont il est adhérent.
Le , il rompt avec la SFIO qui lui enjoignait de se soumettre à la discipline du Parti. Comme socialiste indépendant, il fut, de justesse, réélu député au deuxième tour en 1910 puis en 1914.
En 1919, il est battu aux élections législatives et disparait de la scène politique.
Autres engagements Il est franc-maçon. Il est Initié Apprenti à la Loge Anatole France le , Compagnon le et Maître le . Il est Orateur de la Loge entre 1935 et 1938. Mandats Député du Gard (1901-1919)
Sources
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Références
Liens externes
Sa biographie sur le site de l'Assemblée nationale
Catégorie:Député du Gard (Troisième République) Catégorie:Député membre de la Section française de l'Internationale ouvrière Catégorie:Député de la septième législature de la Troisième République Catégorie:Député de la huitième législature de la Troisième République Catégorie:Député de la neuvième législature de la Troisième République Catégorie:Député de la dixième législature de la Troisième République Catégorie:Député de la onzième législature de la Troisième République Catégorie:Naissance en août 1866 Catégorie:Naissance à Manduel Catégorie:Décès en mai 1941 Catégorie:Décès à 74 ans Catégorie:Décès à Manduel