La Marseillaise des Blancs, est une chanson française qui aurait été écrite en 1793 par l'abbé Lusson, alors vicaire dans la ville de Saint-Georges-de-Montaigu. Conçue comme une réponse à La Marseillaise, hymne des révolutionnaires. Ce chant est découvert dans le portefeuille de Jacob Madé dit « Sans Poil », un chef de paroisse tué le . Tout comme les partisans de la République, les Vendéens (ou Bas-PoitevinsAvant la création des départements, le territoire de l'actuel département de la Vendée faisait partie de la province du Poitou, et en constituait la partie de plus faible altitude, d'où l'appellation de Bas-Poitou. C'est pour cela que les paroles originales de la Marseillaise des Blancs comportent une apostrophe aux Poitevins et non aux Vendéens, bien que ce chant était surtout populaire dans la Vendée militaire.) ont leur propre version de La Marseillaise.
Paroles
Texte original I Allons, armées catholiques. Le jou de gloëre est arrivé : Contre nous de la République L'étendard sanglant est levé. (bis)Ontondez-ve dons quiés compagnes Les cris impurs daux scélérats Gle venant jusque dans vos bras , Prondre vos feilles et vos femmes. Aux armes , Poitevins I formez vos bataillons , Marchez, marchez, le sang daux bllusRogira vos seillons !
II Quoë ! daux gueux infâmes d'hérétiques Ferlant la loé dons nos fouers Quoë ! daux muscadins de boutiques Nous écraseriant sos leux peds (bis) Et le Rodrigue abominable, Infame suppôt dau démon S'installerait on la méson De notre Jesus adorable Aux armes etc.
IIITrombllez, pervers et vous timides La bourrée dans dus partis Trombllez! vos intrigues perfides Allant onfin se mettre à prix ! (bis) Tot est levé pre ve combattre De Saint-Jean d'-Mont à Beaupréau D'Angers à la ville d'Airvault Nos gas ne volent que se battre Aux armes etc.
IV Chrétiens, vrais fails de l'Eglise Séparez de vos ennemis La faiblesse à la pou soumise Que voirez on pays conquis ; (bis) Mais quiés citoyens songuinaires Mais les adherons de Camus Quiés prêtres jureurs et intrus, Causes de totes nos misères... Aux armes etc.
V O sainte vierge Marie, Condis,soutins nos bras vengeürs, Contre ine séquelle ennemie Combats avec tes zélaturs ! A nos étendards la victoëre Est premise de quiant moument, Et le régicide expirant Voira ten triompe et net' gloëre Aux armes etc.
En français moderne I Allons armées catholiques Le jour de gloire est arrivé ! Contre nous de la République L'étendard sanglant est levé (bis) Entendez-vous dans ces campagnes, Les cris impurs des scélérats ? Ils viennent jusque dans nos bras Prendre vos filles et vos femmes
Refrain : Aux armes Poitevins ! Formez vos bataillons ! Marchons, marchons, Le sang des Bleus Rougira nos sillons !
II Quoi des infâmes hérétiques Feraient la loi dans nos foyers ? Quoi des muscadins de boutiques Nous écraseraient sous leurs pieds ? (bis) Et le rodrigueAllusion à François-Ambroise Rodrigue, évêque constitutionnel de Fontenay-le-Comte. abominable Infâme suppôt du démon S'installerait en la maison De notre Jésus adorable (Refrain)
III Tremblez pervers et vous timides, La bourrée des deux partis. Tremblez, vos intrigues perfides Vont enfin recevoir leur prix. (bis) Tout est levé pour vous combattre De Saint Jean d'Monts à Beaupréau, D'Angers à la ville d'Airvault, Nos gars ne veulent que se battre. (Refrain)
IV Chrétiens, vrais fils de l'Église, Séparez de vos ennemis La faiblesse à la peur soumise Que verrez en pays conquis. (bis) Mais ces citoyens sanguinaires Mais les adhérents de Camus Ces prêtres jureurs et intrus Cause de toutes nos misères. (Refrain)
V Ô sainte Vierge Marie Conduis, soutiens, nos bras vengeurs ! Contre une sequelle ennemie Combats avec tes zélateurs ! (bis) À vos étendards la victoire Est promise assurément. Que le régicide expirant Voie ton triomphe et notre gloire ! (Refrain)
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes La Marseillaise Le Réveil du peuple
Liens externes
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