Le jargon informatique est un pseudo-langage (jargon) propre aux représentants des professions gravitant autour de l'informatique. Il se compose du vocabulaire et des termes techniques associés aux ordinateurs et au fonctionnement de ceux-ci..
Il existe d'autres jargons plus ou moins « colorés » informatique, comme le langage SMS ou l'argot Internet (voir ces pages pour les « lol », « amha » et autres termes).
L'application pratique du décret du 3 juillet 1996 relatif à l'enrichissement de la langue française peut s'avérer difficile par rapport à l'usage de termes en français. On pourra pour cela consulter : le site FranceTerme, qui indique les termes officiellement en usage et publiés au Journal officiel de la République française, le site du Grand dictionnaire terminologique, de l'Office québécois de la langue française. Ces deux grands dictionnaires terminologiques sont généralistes, et proposent des termes dans toutes les disciplines, et en particulier en informatique.
Les quelques sites web indiqués en liens externes de cet article peuvent aussi aider les développeurs. On peut également consulter une liste des abréviations employées en informatique.
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En environnement gros système IBM/MVS, erreur du programme très courante due à l'adressage d'une zone de données à l'extérieur de la zone de mémoire assignée au programme.
En environnement gros système IBM/MVS, erreur du programme due au déplacement d'une donnée non numérique dans une zone définie comme numérique. Surnommée « Zéro c'est chouette ! ».
2 2-tier / two-tier (invariable) Voir « Client-serveur ». En anglais, « tier » désigne une « couche » de fonctions. On peut donc avoir des architectures 2, 3, 4-tier (« architectures à deux, trois ou quatre niveaux »).
3 3-tier / three-tier (invariable) Voir 2-tier. Type d'architecture technique d'une application informatique dans laquelle la manipulation des données, les traitements et la gestion de l'interface utilisateur sont traités séparément (évolution de l'architecture 2-tier). « à trois niveaux ».
4 4-tier / four-tier (invariable) Voir 2-tier « à quatre niveaux ».
404 Inexistant, en référence à la page d'erreur Web 404 qui signale une page internet non trouvée.
A
AD Abréviation d’« », logiciel de Microsoft servant d'annuaire pouvant gérer l'identification et l'authentification des ordinateurs d'un réseau.
Admin Abréviation d’« administrateur réseau » ou d'« administrateur système », selon le contexte. L'administrateur réseau est chargé de la bonne marche d'un réseau informatique, tandis que l'administrateur système veille au bon fonctionnement des systèmes informatiques.
AE Abréviation de l’anglais « » (ingénieur d'application). Personne généralement employée par un éditeur de logiciel pour adapter un logiciel relativement standard aux contraintes d'un client.
AE Abréviation d’« analyste d'exploitation ». Personne transcrivant aux normes de production les chaînes de traitements écrites par l'analyste-programmeur.
AGL Abréviation d’« atelier de génie logiciel ». Logiciel permettant de concevoir et de développer des programmes. L'équivalent du SDK des anglophones.
Alice et Bob Prénoms coordonnés attribués systématiquement à deux personnes désirant communiquer par ligne sécurisée.
AMOA Abréviation d’« assistance à maîtrise d'ouvrage ». Réalisation de l'expression de besoins d'un projet pour le compte de l'utilisateur final. Parfois abrégé en MO.
AMOE Abréviation d’« assistance à maîtrise d'œuvre ». Aide à la réalisation de projet.
AN Abréviation d’« analyste ». Transforme les besoins en spécifications pour l'AP.
AP Abréviation d’« analyste-programmeur ». Le premier niveau hiérarchique chez les informaticiens.
API Abréviation de l’anglais « » (« interface de programmation »). Interface aménagée dans un programme pour permettre à d'autres programmes de communiquer avec celui-ci.
B
B2B Abréviation de l'anglais « business to business ». Fait référence à des traitements informatiques entre différentes entreprises (à l'opposé de B2C, « business to consumer »).
Babasse Nom familier pour un ordinateur. Son utilisateur s'appelle un « babasseur ». Voir aussi « ordi » et « bécane ».
Barre des tâches Barre de l'interface graphique d'un système d'exploitation (GNU/Linux ou Windows) qui représente les fenêtres ouvertes par des boutons ; elle est par exemple affichée en bas du bureau de KDE ou Windows.
BBS Abréviation de l’anglais « » (système de bulletins électroniques). Ancêtres des forums aujourd'hui accessibles par Internet.
BDD Abréviation de « base de données ».
Bécane « Ordinateur » en langage familier. Voir aussi « babasse » et « ordi ».
Beta Test Méthode qui consiste à tester une application ou un programme auprès d'utilisateurs volontaires. Microsoft a étendu cela également sous forme de version « » pour que les utilisateurs volontaires testent les fonctionnalités d'un produit et aident à en définir les limites et l'étendue. On rencontre parfois l’idée que les éditeurs de logiciels ont poussé ce mécanisme à l'extrême et n'hésitent pas à mettre en production ou même à mettre en vente une version non complètement testée d'un logiciel, les utilisateurs étant alors invités à signaler les bugs rencontrés.
Binaire Programme directement exécutable par la machine, généralement le résultat d'une compilation. Distinct du système binaire.
BIOS Abréviation de l'anglais « » (« système élémentaire d'entrée/sortie »). Le BIOS est, au sens strict, un ensemble de fonctions, contenu dans la mémoire morte (ROM) de la carte mère d'un ordinateur, lui permettant d'effectuer des opérations de base lors de sa mise sous tension, par exemple l’identification des périphériques d’entrée/sortie connectés et la lecture d'un secteur sur un disque.
Bit Abréviation de l’anglais « », l'unité de base en informatique, possédant deux états notés 0 et 1. Distinct de byte (le multiplet), qui représente un ensemble de bits adjacents (souvent huit, formant alors l'octet).
Bloc Sous-ensemble du système d'informatique dans une démarche d'urbanisation.
BMP Abréviation de l’anglais « » (« traitement par lot des messages du programme »). Mode d'exécution d'un programme batch permettant un fonctionnement en mode TP, avec gestion de reprise.
Brouteur Jeu de mots avec le terme routeur, machine qui achemine les paquets réseaux. Fréquemment utilisé lorsque celle-ci sature.
BSOD Abréviation de l’anglais « » (« écran bleu [de la mort] »). Plantage complet d'un PC, qui, dans les systèmes anciens, affichait un message abscons sur fond bleu.
Bug ou bogue Erreur de programmation ; distincte des erreurs de conception, de saisie, de manipulation, d'exploitation.
BYOD Abréviation de l'anglais « » (« Apportez votre appareil personnel », ou AVP, au Québec« Fiche terminologique - prenez vos appareils personnels, Office québécois de la langue française, Grand dictionnaire terminologique., Apportez votre équipement personnel de communication, ou AVEC, en France « Vocabulaire de l’informatique et des télécommunications - apportez votre équipement personnel de communication », Journal officiel de la République française, 24 mars 2013.). Désigne l'usage d'équipements personnels (téléphone, ordinateur portable, tablette électronique) dans un contexte professionnel.
C
Cache ou antémémoire Mémoire qui enregistre temporairement des copies de données provenant d'une autre source de données.
(« emballement du cache, de l’antémémoire ») Ce qui se passe quand le taux d’interception du cache devient très bas : les instructions sautent d’un endroit à l’autre de la mémoire, rendant inutiles les efforts de chargement anticipé de la mémoire dans le cache.
Client-serveur Architecture à deux niveaux d'une application informatique dans laquelle les traitements et la gestion des données sont réparties entre le serveur et le client (généralement le poste de l'utilisateur) selon des proportions variables. On parle de client-serveur léger lorsque l'essentiel des traitements et des données est sur le serveur, de client lourd dans le cas inverse.
Code 18 est la distance moyenne séparant un utilisateur de son écran. Utilisé pour désigner la responsabilité d'une erreur informatique (codeur ou utilisateur). Parfois connu aussi sous le vocable Code 45 (pour ). Voir aussi ICC et Couche 8
Coder Rédiger le code, programmer, écrire un programme.
(Soumission) Action d’envoyer une partie du code que l'on a modifié sur un serveur grâce à des logiciels de partage de version (CVS, SVN, Git).
Compile Résultat de la transformation d'un programme écrit en langage compilable.
Consultant Personne qui loue ses compétences à des entreprises ou des particuliers dans le but de résoudre des problèmes que ses clients ne peuvent pas résoudre sans une aide extérieure. Il peut être de divers types : consultant progiciel, consultant technique, consultant fonctionnel, consultant réseau…
Couche 8 Manière de désigner les utilisateurs par référence au Modèle OSI. Voir aussi ICC et Code 18 / Code 45.
CP Abréviation de « chef de projet ». Il existe des chefs de projet maîtrise d'œuvre (CP MOE) ou maîtrise d'ouvrage (CP MOA).
Crasher Une application qui crashe est un programme qui plante sans raison apparente.
Coprocesseur arithmétique Microprocesseur additionnel (et optionnel) destiné à soulager le microprocesseur principal des calculs en virgule flottante. La firme Intel a intégré cette unité de calcul au microprocesseur principal à partir de son modèle 486DX.
CRM Abréviation de l’anglais « » (gestion de la relation client). Outils permettant de gérer la relation avec les clients dans le but d'améliorer la qualité de service et surtout d'augmenter le chiffre d'affaires réalisé avec chaque client.
D
D7 Abréviation de disquette Support amovible de stockage de données existant au format 3", 3"½, 5"¼ ou 8", désormais obsolète.
DB Abréviation de l’anglais « » (base de données) (abr. BdD) Organisation structurée d'informations en vue de traitements informatiques.
DBA Abréviation de l’anglais « » (administrateur de bases de données) Personne chargée de la maintenance d'une base de données.
DBS Abréviation de « définition des besoins » Décrit les attentes des utilisateurs. Document de référence pour la poursuite d’un projet.
DDL Abréviation de l’anglais « » Téléchargement direct depuis un serveur, en opposition au pair-à-pair.
DI Abréviation de « direction informatique » ou « directeur informatique » Généralement non informaticien. Substitué aux DOI passées de mode.
DL Abréviation de l’anglais « » (télécharger). Rapatriement en local sur un poste de données distantes (généralement hébergées par un serveur).
DLL Abréviation de l’anglais « ». Bibliothèque logicielle de fonctions accessibles par liens dynamique ; nommée ainsi sous Windows. Sous Unix/Linux, le terme utilisé est « bibliothèque partagée » (« »).
DME Abréviation de l’anglais « ». Ingénieur spécialisé en interfaces aux couleurs sombres. Voir Mode sombre.
DOI Abréviation de « direction de l'organisation et de l'informatique ». Tombé en désuétude depuis l'apparition du sigle DSI.
DOSI Directeur de l'organisation et des systèmes d'information (variante de DSIO)
DP Abréviation de « directeur de projet ». Responsable d'un projet important, ou de tous les projets touchant à un même domaine fonctionnel. Encadre une équipe qui comporte généralement plusieurs chefs de projet.
DSI Abréviation de « directeur des systèmes d'information ». , mais généralement équivalent. Sigle qui s'est aujourd'hui imposé.
DSIO Directeur des systèmes d'information et de l'organisation (variante de DOSI).
Dump Contenu de la mémoire d'un gros système édité sur papier ou consulté sur écran pour identifier la cause du plantage d'un traitement.
E
EAI Abréviation d'« intégration d'applications d'entreprise »