La est une place de Toulouse, chef-lieu de la région Occitanie, dans le Midi de la France.
Situation et accès Description La place Roger-Arnaud est une voie publique. Elle se situe dans le quartier du Pont-des-Demoiselles.
Elle forme un triangle irrégulier d'environ . Elle est longée, à l'ouest, par les voies ferrées de la ligne de Toulouse à Sète. Elle s'ouvre, au sud, sur l'avenue Antoine-de-Saint-Exupéry et, au nord, sur les rues Jean-Baptiste-Noulet, Pradal et Louis-Vitet, tandis que la rue Fouque s'ouvre sur le côté est.
Elle appartient à une zone 30 et la vitesse y est limitée à 30 km/h. Il n'existe pas d'aménagement cyclable.
Voies rencontrées La place Roger-Arnaud rencontre les voies suivantes, dans l'ordre des numéros croissants :
Avenue Antoine-de-Saint-Exupéry Rue Fouque Rue Jean-Baptiste-Noulet Rue Pradal Rue Louis-Vitet
Transports La place Roger-Arnaud n'est pas directement desservie par les transports en commun. Elle débouche cependant, au sud, sur l'avenue Antoine-de-Saint-Exupéry, parcourue par les lignes de Linéo et de bus .
Il existe également une station de vélos en libre-service VélôToulouse, la station .
Odonymie En 1945, le conseil municipal dirigé par Raymond Badiou et largement issus des rangs de la Résistance, a attribué à la place le nom de Roger Arnaud (1913-1944). Entrepreneur carrier et en transports, il s'établit à Durfort, dans le Tarn. En , pendant la bataille de France, il se distingue aux combats de Dunkerque, où il est cependant fait prisonnier. Évadé en , il revient à Revel où il reprend ses activités et s'engage dans la Résistance. Responsable de Libération-Sud pour le secteur de Revel à partir de , il rejoint l'Armée secrète (AS) en , ainsi que le réseau Buckmaster. Il s'implique particulièrement dans l'aide aux réfractaires du Service du travail obligatoire (STO) et devient responsable, avec son frère Charles Arnaud (1909-1945) d'un maquis installé à Durfort, embryon du Corps-franc de la Montagne Noire (CFNM). Le , à la suite d'une dénonciation, il est arrêté avec une douzaine de Résistants par la Feldgendarmerie et la Sipo-SD. Conduit à la prison Saint-Michel, à Toulouse, il est torturé puis, condamné à mort le , fusillé – son corps est enterré dans le charnier de Bordelongue (emplacement de l'actuelle rue Louis-Courtois-de-Viçose et de l'actuel route de Seysses)André Balent et Jean-Pierre Besse, Notice « ARNAUD Roger, Marie, Gonzague », sur le site du Maitron en ligne, consulté le 5 septembre 2025..
La place, lorsqu'elle est aménagée en 1907, prend le nom de place des Coquelicots. Dès l'année suivante, elle est renommée en l'honneur de , conseiller municipal et promoteur immobilier : en effet, la rue Pradal débouche au nord de la placeSalies 1989, vol. 2, ..
Histoire
Patrimoine et lieux d'intérêt 5 : maison (deuxième quart du ).. 9 : villa Sainte-Anne (deuxième quart du )..
Notes et références
Voir aussi
Bibliographie .
Articles connexes Liste des voies de Toulouse
Liens externes « Notice », Au nom de la voie, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse, (consulté le ). Inventaire préliminaire de la ville de Toulouse, sur le site Urban-Hist, Archives municipales de Toulouse (consulté le ). Inventaire général du patrimoine culturel d'Occitanie, sur le site Ressources patrimoines - La médiathèque culturelle de la Région Occitanie (consulté le ).
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