Pierre Olphi ou Olphi dit Galhard est un chanoine du chapitre de GapAnnales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 126., qui apostasie en 1562, acquiert plusieurs seigneuries et participe au guerres de religions en DauphinéAnnales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 128.

Biographie Famille Descendant d'une famille notariale et consulaire de Gap, Pierre Olphi dit Galhard, né vers 1522, est le fils cadet d'Antoine Olphi dit Galhard, écuyer, consul de Gap et procureur fiscal et patrimonial de l'évêque Gabriel de ClermontAnnales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1902, page 172..

En 1573, Pierre Olphi dit Galhard épouse Marie de Nicat de Montmorin, veuve de noble Guillaume du Faure, fille de François de Nicat, seigneur de Montmorin et de PropiacGabriel Olphe-Galliard, La famille gapençaise Olphe-Galliard Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 179.Tableau Historique du Département des Hautes-Alpes, J. Roman, 1887, p. 160Le canton du Buis, histoire, géographie et statistique, André Lacroix, 1875, avec qui il a : AiméGabriel Olphe-Galliard, La famille gapençaise Olphe-Galliard Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 180., décédé avant 1585, seigneur de ChâteauvieuxTableau historique du Département des Hautes-Alpes, État Ecclésiastique, 1887, page 90. Françoise Galhard de Nicat, née en 1575, dame de Châteauvieux et de MontmorinBulletin de la Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, Numéros 341-362, 1961Tableau historique du département des Hautes-Alpes, Joseph Roman, 1887, mariée à Daniel d'ArmandBulletin d'archéologie et de statistique de la Drôme; Volumes 75-77, Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, Valence, 1961 , seigneur de Saléon, avocat et conseiller au parlement de Grenoble, bailli de robe courte en l'armée de Savoie.

Apostasie en 1562 Destiné au clergé, il devient chanoine du chapitre de Gap et est nommé grand-chantre en 1549 en Avignon en remplacement de son oncle Michel, protonotaire apostolique et prieur commendataire de saint-Martin de JarjayesAnnales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 126..

Procureur fiscal et patrimonial de l'évêque et seigneur de Gap Gabriel de Clermont (fils de Bernardin de Clermont)Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 128., il apostasie en même temps que ce dernier, avec ses frères Antoine II, seigneur de RambaudLes Farel, les Aloat et les Riquet, milieu social où naquit la Réforme dans les Alpes, Georges de Manteyer, 1912 et Jacques Olphi dit Galhard capitaine de GapGabriel Olphe-Galliard, La famille gapençaise Olphe-Galliard Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 122., en 1562.

Écuyer de Gap, il acquiert le , pour 350 livres tournois la juridiction haute, moyenne et basse de Châteauvieux.Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 128Histoire de la ville de Gap et du Gapençais, Volume 1, Théodore Gautier, 1909, avec droit de fief, d'arrière-fief, de pulvérage et de fournageAnnales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1910, page 113. Ce fief, dépendant directement du DauphinAnnales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1900, page 296, était mis en vente par Gabriel de Clermont afin de répondre aux exigences de frais de guerre de Charles IX et de sa mère Catherine de MédicisAnnales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1900, page 298.

Le logis seigneurial, appelé maison forte de La Tour, se situe en flanc de montagne à Villevielle. Il est constitué d'un corps de logis avec porte en accolade et fenêtres à meneaux, flanqué d'une tour ronde.. Le château, majoritairement détruit par les troupes du duc de Savoie en 1692, existe encore et a été transformé en ferme.

Seigneur de Montmorin en 1577, il signe un acte de prix fait auprès de Bernard dit Fazy, maître maçon de La Roche-des-Arnauds, en vue de la construction d'une maison forte à l'emplacement de l'ancien château, brulé pendant les guerres de religionsRépertoire archéologique de la France: Département des Hautes-Alpes, Joseph Roman, Comité des travaux historiques et scientifiques, Emmanuel Woillez, Hippolyte Crozes, 1888.

Il teste le et manifeste l'intention d'être enseveli avec "ceux de la religion réformée". Il lègue "50 florins aux pauvres, 800 à sa fille Françoise, 50 écus à sa femme, héritier : Aimé, son fils". Il meurt en 1585Annales des Alpes : recueil périodique des Archives des Hautes-Alpes, 1903, page 179..

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Bibliographie

Notes et références

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