Une cohue (francisation du breton koc’hu, « halle »)., dans l’ouest de la France, au Moyen Âge et à l'époque moderne, un marché couvert, une halle en bois, à toits surbaissés, ouverts en plein air, garnis d’étals mobiles, pour faciliter l’approvisionnement des populations et la protection des marchandises périssables variées (cohue au pain, cohue aux poissons, cohue aux draps, cohue à la chair…).

Le seigneur a le privilège d'instituer un marché ou une foire et s'y intéresse de très près car on y perçoit des droits variés (droits de cohuage et d'estalage). De plus, ces lieux privilégiés de négoce permettent une surveillance et une juridiction spéciales.

Les seigneurs locaux, avides de profits, sont eux-mêmes désireux d'obtenir concession de foires puis de les gérer au mieux.

La foule qui se presse en ces lieux est sans doute à l’origine de ce qu’on entend désormais par cohue (assemblée nombreuse et tumultueuse).

Par extension, la cohue désigne les marchés et foires..

Le terme cohue recule après le ..

Notes et références