Florebo quocumque ferar est une locution latine qui peut se traduire en français par , voire .

Aux , elle servit de devise à la Compagnie française des Indes orientales après avoir été choisie par l'académicien François Charpentier au lancement de cette dernière. À ce titre, elle figurait sur le listel doré ornant ses armoiries. En 1722, la devise devient « Spem auget opesque parat » (Elle fait croître l’espérance et prévoit les profits)E. Zay, Histoire monétaire des colonies françaises, p. 272, J. Montorier, Paris, 1892.

Aujourd'hui, cette expression sert de devise à l'île de La Réunion. Aussi, elle figure sur le blason créé pour ce territoire par l'ancien gouverneur Émile Merwart à l'occasion d'une exposition coloniale à Petite-Île en 1925. On la retrouve à nouveau sur un listel doré, mais elle est cette fois enguirlandée par une liane de vanille, ce qui n'était pas le cas autrefois.

« Florebo quocumque ferar » est une devise qui est également attribué à la famille Vergriete ou la Maison de Griete« Mémoires de Théodore Leuridan, commandeur de Saint-Grégoire-le-Grand, ancien bibliothécaire-archiviste de la ville de Roubaix », dans Les Vieilles familles flamandes, 16 l.21., une famille de la bourgeoisie et noblesse flamande relevant de la seigneurie de Cassel. Son nom désignant une fleur, la marguerite, se rattache à cette devise depuis le .

Notes et références

Catégorie:Devise latine Catégorie:Compagnie française des Indes orientales Catégorie:Symbole de La Réunion