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Le Mobyx est un modèle de cyclomoteur.

X1 ou Cady X1 En 1971, Motobécane dévoile au public son nouveau deux-roues motorisé : le X1. Aucune documentation commerciale ou technique du constructeur ne mentionne alors, ni par la suite, l'appellation "Mobyx". Il n'est question que de "Cyclomoteur X1" ou "Cady X1" ( L'appellation commerciale "Mobyx" n'a été employée officiellement que pour le X7 ).

Le X1 est le premier pocket bike français voire européen à être homologué dans la catégorie cyclomoteur (le Solex Micron, né en 1968 de la même philosophie chez le concurrent Solex mais dépourvu de pédales, est de ce simple fait pour sa part homologué en vélomoteur, législation de l'époque oblige).

Ce petit cyclomoteur est équipé du moteur isodyne de 1,1 ch de la marque, issu de la gamme Cady. Ce moteur a la particularité d'être à la fois peu performant mais surtout peu gourmand : moins de aux en utilisation courante, et une vitesse de au régime maxi du moteur. Le freinage est confié à deux tambours de diamètre .

Un cadre tubulaire est intégralement caréné par deux demi-coques en plastique. Il reçoit un petit réservoir de deux litres, mais aucune suspension n'équipe cette machine. Les petites roues de sont en alliage, et une poignée de transport se trouve sur la traverse permettant de le porter presque aussi facilement qu'une valise.

Autres particularités du X1, sa petite taille : de long, de large (hors pédales) et un poids de environ.

La selle et le guidon sont repliables, et la prise d'air du réservoir est condamnable par un bouton moleté, ce qui permet de le coucher pour le ranger facilement dans un coffre de voiture, ou même à l'arrière d'un camping-car.

Il est disponible en versions X1 et X1L, la seconde étant un X1 pourvu de clignotants et d'un feu stop.

Carrière Né trop tôt et commercialisé à l'époque à un coût qui avoisinait celui d'une Mobylette plus fonctionnelle, il n'a pas vraiment connu le succès escompté, puisque sa ne fut produite que de 1971 à 1974 (suivie ensuite par le Mobyx X7 équipée d'un ). Moins stable, et moins performant que sa grande sœur, le X1 visait surtout une clientèle de plaisanciers ou de caravaniers qui recherchaient un véhicule de transport très facilement logeable.

Usage Léger et maniable, c'est l'arme absolue pour se déplacer en ville. La vingtaine de kilos en moins qu'une mobylette « bleue » permettait à ses utilisateurs de le déplacer « presque » comme un petit vélo.

Mobyx X7 Avec le Mobyx X7, ce n'est plus tout à fait la même philosophie. Ce n'est plus le cyclo-valise des vacanciers que l'on pouvait coucher dans le coffre de la voiture mais un mini-cyclo plus complet et plus classique, que Motobécane présente comme spécialement conçu pour la ville. Le moteur qui l'anime est beaucoup plus puissant, et également plus gourmand. Il emmène le X7 et son conducteur à au régime maxi du moteur, et les freins à tambour sont de diamètre . En outre, la machine a pris de l’embonpoint : et de long. Toutes les versions bénéficient d'une fourche télescopique et de roues de dix pouces de diamètre.

Six versions sont au catalogue : X7, X7 L, X7 V, X7 VL, X7 AL et X7 AVL : V : variateur Mobymatic A : suspension arrière, selle "biplace" ( En fait une selle allongée pour le confort des personnes de grande taille ) L : feu stop et clignotants Nota :

Ces désignations sont celles de la documentation commerciale de 1974, après la sortie des versions A. Dans le manuel des pièces détachées d'avant l'existence des versions A, les versions non-L sont désignées par S ( Probablement L pour "Luxe" et S pour "Standard" ) : X7 S, X7 VS.

Liens externes Page de photos concernant la remise en état du Mobyx X7.

Mobyx Catégorie:Motocyclette des années 1970