vignette|alt=Le département de l'Indre en France.|Le département de l'Indre en France.
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États généraux puis Assemblée constituante de 1789
Assemblée législative (1791-1792)
Joseph Dupertuis Auguste Vivier de La Pérocherie Pierre de Turquet de Mayerne Jean-Baptiste Collet de Messine Henri Crublier d'Opterre Jean-Baptiste Rochoux de La Bouige
Convention nationale (1792-1795)
Sylvain-Phalier Lejeune Jacques-Antoine Boudin Guillaume Thabaud de Bois-La-Reine Gilles Porcher de Lissonay Jean Joseph Eustache Derazey Sylvain Pépin
Conseil des Cinq-Cents (1795-1799)
Jacques-Antoine Boudin Guillaume Thabaud de Bois-La-Reine François Augustin Trumeau Guillaume Boëry
Corps législatif (1800-1814) François Duris-Dufresne Armand-Louis de Béthune-Sully François Augustin Trumeau Guillaume Boëry Charles Périgois Jérôme Legrand
Chambre des députés des départements ( Restauration) Armand-Louis de Béthune-Sully
Chambre des représentants (Cent-Jours)
Pierre-Marie Taillepied de Bondy Jean-Baptiste Robin de La Ronde Jean-Claude Charlemagne Claude Philippe Tailhandier Sylvain Guérineau Guillaume Thabaud de Bois-La-Reine
Chambre des députés des départements ( Restauration) législature (1815–1816)
Louis-Joseph de Montbel Antoine François Bourdeau-Desmaret de Fontenay
II législature (1816-1823)
Louis-Joseph de Montbel François Robin de Scévole Pierre-Marie Taillepied de Bondy Antoine François Bourdeau-Desmaret de Fontenay Jean-Claude Charlemagne Claude Philippe Tailhandier
III législature (1824-1827)
Louis-Joseph de Montbel Antoine François Bourdeau-Desmaret de Fontenay Claude Philippe Tailhandier
IV législature (1828-1830)
Léon Crublier de Fougères François Duris-Dufresne Pierre-Marie Taillepied de Bondy
V législature ( - ) Jean Thabaud-Linetière François Duris-Dufresne Pierre-Marie Taillepied de Bondy
Chambre des députés (Monarchie de Juillet) Législature (1830-1831)
Jean Thabaud-Linetière François Duris-Dufresne Pierre-Marie Taillepied de Bondy
II Législature (1831-1834)
Edmond Charlemagne Jean Thabaud-Linetière Henri Gatien Bertrand François Duris-Dufresne
III Législature (1834-1837)
Edmond Charlemagne Léonard Muret de Bort Alexandre Godeau d'Entraigues Jean Thabaud-Linetière
Législature (1837-1839)
Joseph Lescot de la Millandrie Edmond Charlemagne Léonard Muret de Bort Pierre Heurtault du Metz
Législature (1839-1842)
Joseph Lescot de la Millandrie Edmond Charlemagne Léonard Muret de Bort Pierre Heurtault du Metz
Législature (1842-1846)
François Charles Delavau Joseph Lescot de la Millandrie Léonard Muret de Bort Pierre Heurtault du Metz
VII Législature ( - ) François Charles Delavau Joseph Lescot de la Millandrie Léonard Muret de Bort Jean Thabaud-Linetière
Assemblée nationale constituante (1848-1849)
Henri Bertrand (homme politique) Alphonse Fleury François Rollinat Eugène Bethmont démissionne en 1848, remplacé par Léon Formose de Barbançois Eugène Victor Adrien Grillon François Charles Delavau Edmond Charlemagne
Assemblée nationale législative (1849-1851)
François Rollinat Eugène Victor Adrien Grillon François Charles Delavau Edmond Charlemagne Léon Formose de Barbançois
Second Empire législature (1852-1857)
Eugène de Bryas François Charles Delavau
II législature (1857-1863)
Eugène de Bryas décédé en 1858, remplacé par Raoul Charlemagne François Charles Delavau
III législature (1863-1869)
Raoul Charlemagne François Charles Delavau
IV législature (1869-1870)
Raoul Charlemagne François Charles Delavau
République Assemblée nationale (1871-1876) Auguste Balsan, Centre droit Léon Clément, Centre droit Alphonse Bottard, Centre gauche Jean Dufour, Centre droit François-Marie Taillepied de Bondy, Centre droit
législature (1876-1877) Paul Dufour Clément Laurier Étienne de Saint-Martin Alfred Leconte Alphonse Bottard
législature (1877-1881) Clément Laurier décédé en 1878, remplacé par Paul-Antoine Bénazet. Étienne de Saint-Martin Alfred Leconte Raoul Charlemagne Isidore David
législature (1881-1885) Paul-Antoine Bénazet Étienne de Saint-Martin Alfred Leconte Ernest Périgois Isidore David
législature (1885-1889) Paul Dufour Paul-Antoine Bénazet Pierre Louis Lejeune Anatole-Fernand de Bonneval Étienne de Saint-Martin
législature (1889-1893) Le Blanc : Paul-Antoine Bénazet, Conservateur, élu sénateur en 1891, remplacé par Alfred Moroux, Républicain. Châteauroux-1 : Charles Balsan, Monarchiste Châteauroux-2 : Alban David, Républicain La Châtre : Étienne de Saint-Martin, Monarchiste Issoudun : Alfred Leconte, Républicain
Source : journal Le Temps du et du sur Gallica...
législature (1893-1898) Le Blanc : Alfred Moroux, Républicain, élu sénateur en 1897, remplacé par Georges de Beauregard, Conservateur Antisémite. Châteauroux-1 : Charles Balsan, Rallié Châteauroux-2 : Alban David, Républicain La Châtre : Étienne de Saint-Martin, Conservateur Issoudun : Alfred Leconte, Radical
Source : journal Le Temps du et du sur Gallica...
législature (1898-1902) Le Blanc : Joseph Leglos, Républicain Issoudun : Jacques Dufour, Radical Socialiste Châteauroux-1 : Charles Balsan, Rallié Châteauroux-2 : Alban David, Radical La Châtre : Étienne de Saint-Martin, Monarchiste
Source : journal Le Temps du et du sur Gallica...
législature (1902-1906) Châteauroux-2 : Alban David, Radical décédé en 1905, remplacé par Charles de Barbançois, Républicain progressiste Châteauroux-1 : Joseph Bellier, Radical Le Blanc : Georges de Beauregard, Nationaliste Issoudun : Jacques Dufour, Radical socialiste La Châtre : Étienne de Saint-Martin, Conservateur
Source : journal Le Temps du et du sur Gallica...
législature (1906-1910) Notons que sur cinq députés, quatre se situent proches des radicaux. Pour autant, tous ne siégeaient pas au sein du même groupe parlementaire. Ainsi, seul Henri Cosnier appartenait au groupe "Gauche radicale-socialiste", le groupe "officiel" du Parti Radical quand les trois autres (MM. Bellier, Bénazet et Dauthy) était inscrits à la "Gauche radicale", groupement de députés d'obédience proche des radicaux ayant refusé d'adhérer au groupe "officiel". Ce groupe, sans orientation politique claire et rassemblant des députés du centre-gauche au centre-droit servait alors souvent d'arbitre dans les votes parlementaires.
Sources : Journal Le Temps du 6 et du sur Gallica -...
législature (1910-1914)
Sources : Journal Le Temps du et du sur Gallica -https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k240098g?rk=21459;2#..
législature (1914-1919)
Sources : Journal Le Temps du et du sur Gallica -https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2417842/f1.item..
législature (1919-1924)
La loi du 12 juillet 1919 remplace le mode de scrutin précédemment en usage (scrutin uninominal majoritaire à deux tours par arrondissement déterminé par la loi du 13 février 1889) par un nouveau, qui sera utilisé pour les élections législatives de 1919 et de 1924 avant d'être abrogé à son tour, par la loi du 21 juillet 1927. Elle définit le département comme circonscription électorale de base et stipule que chaque département élit un député par tranche de 75 000 « habitants de nationalité française ». La dernière tranche, si elle dépasse 37 500 habitants, donne droit à un député supplémentaire. Un plancher est établi : chaque département a, au moins, trois député. Les candidats se regroupent dans des listes déposées en préfecture, et le nombre de candidats par liste ne peut excéder le nombre de députés à élire dans la circonscription (cinq pour l'Indre en 1919). Toutefois, les candidatures isolées sont autorisées, pour peu que cent électeurs de la circonscription l'appuient. Le candidat unique est alors réputé former une liste à lui tout seul. Il est interdit de se présenter dans plusieurs circonscriptions. La possibilité de panachage de plusieurs listes, de rayer ou d'ajouter un nom rend ce mode d'élection des plus complexes. L'élection se déroule en un seul tour. Le nouveau système de vote est complexe : il allie scrutin proportionnel plurinominal et scrutin majoritaire plurinominal. Dans les faits, le scrutin majoritaire prime sur le proportionnel : les législateurs ont introduit seulement une « dose de proportionnelle ». Les électeurs votent donc pour un seul candidat sur la liste, susceptible de l'emporter directement : le système, de prime abord, est majoritaire. Ce n'est qu'ensuite, si des sièges restent à pourvoir, que le scrutin devient proportionnel.
Ces élections, les premières depuis la fin du conflit et donc de l'Union sacrée, débouchent sur la large victoire du Bloc national, coalition de partis du centre-droit et de droite (principalement l'Alliance démocratique d'Adolphe Carnot et la Fédération Républicaine de Charles Benoist), dont la figure de proue est le "père de la Victoire" Georges Clémenceau, qui garde la confiance de cette chambre "bleu horizon". Cette mandature fait venir 60% de néo-députés (tels Jean Le Febvre ou Anselme Patureau-Mirand dans l'Indre) et 44% d'anciens combattants (comme les deux précédemment cités et Paul Bénazet dans l'Indre).
Les députés élus sont :
Liste républicaine Henri Fougère (FR), Conseiller général Joseph Patureau-Mirand (PRDS), Conseiller municipal de Châteauroux Anselme Patureau-Mirand (FR), Conseiller général Jean Henri Le Febvre (FR), Maire de Rosnay
Liste d'union républicaine Paul Bénazet (PRDS)
Source : Barodet sur le site de l'Assemblée nationale - https://bibnum.sciencespo.fr/s/catalogue/ark:/46513/sc16m2kz#?c=&m=&s=&cv=.
législature (1924-1928) Les élections législatives de 1924 furent organisées au scrutin proportionnel de liste. Elles marquèrent au niveau national national la victoire du "Cartel des gauches".
À la suite du constat de la baisse de la population de l'Indre, le département perd un siège de député. Ces élections voit les listes du Cartel des Gauches (coalition du Parti Radical, du Parti Républicain-socialiste, des radicaux indépendants et de la SFIO) l'emporter et former un cabinet sous la direction du Radical Edouard Herriot.
Les députés élus sont :
Liste du Cartel des Gauches Paul Bénazet, Radical, (Groupe Républicain socialiste et socialiste français), conseiller général, maire de Mérigny Raymond Dauthy, Radical, Conseiller général, maire d'Éguzon Louis Héliès, SFIO, Conseiller municipal d'Issoudun
Liste Républicaine Henri Fougère, Union républicaine démocratique
Source : Barodet sur le site de l'Assemblée Nationale - https://bibnum.sciencespo.fr/s/catalogue/ark:/46513/sc16m1m0#?c=&m=&s=&cv=
législature (1928-1932)
La loi du rétablit le scrutin uninominal pour l'élection des députés et abroge la loi du . Elle organise le régime électoral des élections législatives de 1928, 1932 et 1936. Sa principale disposition est de remplacer le complexe système de vote mis en place par la loi du , qui a allié scrutin majoritaire plurinominal et scrutin proportionnel plurinominal, par un nouveau mode de scrutin, dit « scrutin uninominal majoritaire à deux tours » – qui est en fait le système en vigueur avant 1919. L'Indre est doté de cinq sièges correspondant aux arrondissements (et aux cantons) d'alors : 1ère circonscription de Châteauroux (cantons d'Ardentes, d'Argenton, de Châteauroux), circonscription de Châteauroux (cantons de Buzançais, de Châtillon-sur-Indre, d'Ecueillé, de Levroux, de Valençay), circonscription de Le Blanc (cantons de Belâbre, de Le Blanc, de Mézières-en-Brenne, de Saint-Benoit-du-Sault, de Saint-Gaultier, de Tournon-Saint-Martin), circonscription d'Issoudun (cantons d'Issoudun-Nord, d'Issoudun-Sud, de Saint-Christophe-en-Bazelle, de Vatan) et la circonscription de La Châtre (cantons d'Aigurande, d'Eguzon, de La Châtre, de Neuvy-Saint-Sépulchre, de Sainte-Sévère-sur-Indre).