On appelle diacritique un signe graphique apposé à un graphème, afin de transcrire un phonème modifié de celui que transcrit ce graphème utilisé seul.

Le japonais utilise deux diacritiques : le premier, , est un signe composé de deux petits traits, qui permet de transformer une consonne sourde en consonne sonore à l'initiale d'une syllabe et qui a plusieurs dénominations : dakuten (濁点, « point voisé »), nigori (濁り), par abréviation de nigoriten (濁り点, « point de voisement »), et plus familièrement ten-ten (点点 ou 点々, « point point ») ; le second, , est un petit rond, qui permet de transformer h en p, et qui a deux noms : handakuten (半濁点, « point semi-voisé »), et plus familièrement maru (丸, « rond »).

Modifications des hiraganas On ne cite que l'attaque de la syllabe.

K + = G (soit [k] ➜ [ɡ]) S + = Z (soit [s] ➜ [z]) cas particulier : SHI + = JI (soit [ɕi] ➜ [ʑi]) T + = D (soit [t] ➜ [d]) cas particulier : CHI + = dJI (soit [t͡ɕi] ➜ [d͡ʑi]) cas particulier : TSU + = dZU (soit [t͡sɯ] ➜ [d͡zɯ]) H + = B H + = P

Modifications des katakanas Les modifications des katakanas sont les mêmes que celles des hiraganas. On transcrit seulement en plus le son [v] (dans les mots d'emprunt) par U + : ヴ.

Japonais Catégorie:Kana